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Sainte-Brigitte-de-Laval : l'ex-maire défend le dg

11/12/2013 04:42 EST | Actualisé 09/02/2014 05:12 EST

L'ancien maire de Sainte-Brigitte-de-Laval, Gilbert Thomassin, croit que le nouveau conseil municipal rate sa cible en suspendant sans solde le directeur général Gaétan Bussières pendant une vingtaine de jours ouvrables.

La nouvelle mairesse, Wanita Daniele, a fait savoir qu'une vérification est en cours, afin de s'assurer que toutes les clauses de son nouveau contrat de travail ont été attribuées dans les règles de l'art.

Le contrat, d'une durée de cinq ans, prévoit une augmentation de salaire du directeur général de 113 223 $ à 121 650 $ en 2013, huit semaines de vacances, des études payées pour plus de 32 000 $ ainsi que 3,5 mois de salaire par année sur une période maximum de quatre ans advenant sa résiliation.

L'ancien maire de la municipalité défend que ce contrat a été entériné à l'unanimité par l'ancien conseil municipal, et ce, en vertu de la valeur et du mérite de Gaétan Bussières.

Le directeur général est pénalisé, déplore-t-il, pour une affaire dont il n'est en rien responsable. « Le responsable du contrat de travail, ce n'est pas lui, c'est le conseil. Ce sont les élus qui étaient là dans le temps et le maire, moi-même », lance-t-il.

D'autant plus, ajoute-t-il, que le directeur général est le maître d'œuvre de la croissance démographique de la municipalité.

« La plus forte augmentation au Québec, la première dans la province de Québec, la quatrième au Canada, ce n'est pas des peanuts! Il y a beaucoup de municipalités au Canada. On est la quatrième avec une plus grosse augmentation. Ce n'est pas moi qui l'ai amenée. Ce n'est pas moi qui faisais le travail tous les jours dans la municipalité. C'est le directeur général », affirme Gilbert Thomassin.

Par ailleurs, l'ancien maire Thomassin réfute l'affirmation de la nouvelle mairesse selon laquelle Sainte-Brigitte-de-Laval est parmi les municipalités où le taux de taxation est le plus élevé au Québec.

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