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Les Bears et les Cowboys se préparent pour un match du lundi soir glacial

08/12/2013 03:14 EST | Actualisé 07/02/2014 05:12 EST

Marc Trestman a demandé qu'on retire les chauffrettes en bordure du terrain lors des entraînements des Bears de Chicago cette semaine. Jason Garrett a contraint ses Cowboys de Dallas à répéter leurs exercices à l'extérieur en dépit du temps froid qui régnait à Dallas.

Les deux entraîneurs ont préparé leur équipe respective pour un match du lundi soir glacial qui aura lieu à Chicago. La température devrait chuter sous le point de congélation, et le vent arctique pourrait même faire descendre le mercure à moins-10 degrés Celsius.

«Tout ce que nous faisons, ce sont des répétitions vestimentaires pour lundi soir, a expliqué Trestman. Nous ne pouvons contrôler la température sous zéro qui fera cette soirée-là. Mais nous pouvons sortir, travailler et nous entraîner de façon assez rapide et efficace.»

Ça fait partie de la routine de l'ex-entraîneur des Alouettes, qui tente constamment de simuler un match du mois de décembre dans la 'Ville des Vents'. Garrett a été assez chanceux qu'une rare tempête recouvre la région de Dallas d'une bonne couche de neige et de glace pendant deux jours.

Les Cowboys ont été confinés à l'intérieur du gymnase d'une école secondaire parce qu'une couche trop épaisse de glace avait recouvert le terrain du complexe d'entraînement des Cowboys vendredi. Le thermomètre indiquait tout de même plus-5 degrés Celsius samedi, permettant aux Cowboys de tenir leur dernière séance d'entraînement complète à l'extérieur cette semaine.

Mais les conditions météorologiques n'ont pas semblé affecter le demi de coin Orlando Scandrick.

«Je ne crois pas du tout que ça aide, parce que peu importe si tu t'entraînes ou que tu joues là-dedans, tu auras froid, a dit Scandrick. Il va falloir endurcir notre moral, notre concentration, et simplement avoir la volonté de sauter sur le terrain pour accomplir notre tâche.»

Les Cowboys (7-5) ont obtenu une pause similaire avant leur première séquence de deux victoires consécutives cette saison. Avant d'affronter les Giants de New York il y a deux semaines, la première vague de froid a frappé Dallas, et Garrett a forcé ses joueurs à s'habituer à celui-ci pendant toute la semaine.

Ils se sont forgés une avance de 21-6 au troisième quart, et après l'avoir laissée filer, Tony Romo a entamé une progression de 14 jeux qui a culminé avec le placement victorieux de Dan Bailey sur le dernier jeu du match.

«Je crois que ce qui importe aux gens, c'est ton quart-arrière, et je crois qu'il fait du très bon boulot en décochant des passes en dépit de la mauvaise température, a mentionné l'ailier rapproché des Cowboys Jason Witten à propos de Romo, qui a joué pour l'Université Eastern Illinois. Il a grandi au Wisconsin. Je crois qu'il joue bien (dans le froid), et je crois que nous devons tous nous y adapter et être en mesure, surtout, de contrôler nos mouvements sur le terrain.»

Entre-temps, le quart des Bears, Josh McCown, a grandi au Texas et a joué dans les rangs universitaires pour SMU et Sam Houston State. De plus, il a effectué plus de la moitié de ses départs en carrière dans la NFL en Arizona.

«Un bon manchon est de toute évidence essentiel, et ces petites pochettes chauffantes aussi, a admis McCown, qui devrait effectuer son quatrième départ de suite en remplacement de Jay Cutler, blessé à une cheville. Honnêtement, je veux juste que mes mains soient au chaud, qu'elles soient presque moites. C'est dans ces conditions que je me sens le mieux.»

Le centre de Romo, le choix de première ronde Travis Frederick, a aussi grandi au Wisconsin et se souvient d'un match au secondaire où il régnait une température bien en deçà de zéro degré Celsius. On lui a parlé de sa longue barbe après qu'il eut été repêché, lui rappelant que certains matchs sont disputés en dépit d'un mercure frisant plus-40 degrés Celsius.

Frederick s'est rasé cet été, mais il laisse de nouveau pousser sa barbe — qui semble beaucoup plus appropriée lorsque le froid sévit.

«Si j'avais à choisir entre très, très chaud, et très, très froid, je choisirais le froid», a convenu Frederick.

Tant mieux, parce que c'est ce qui l'attend lundi soir.

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