NOUVELLES

L'Allemande Maria Höfl-Riesch gagne la deuxième descente de Lake Louise

07/12/2013 04:47 EST | Actualisé 06/02/2014 05:12 EST

LAKE LOUISE, Alta. - Une femme pourrait encore une fois compléter le balayage des trois épreuves de la Coupe du monde de Lake Louise, mais cette fois, ce n'est pas Lindsey Vonn qui pourrait réussir le tour du chapeau.

L'Allemande Maria Höfl-Riesch a remporté une deuxième descente en autant de jours, samedi à Lake Louise. La skieuse âgée de 29 ans et originaire de Garmisch-Partenkirchen est parmi les favorites en prévision du super-G de dimanche, même si la descente est sa spécialité.

«Je ne suis pas aussi bonne en super-G qu'en descente, mais les deux courses m'ont donné beaucoup de confiance», a dit Höfl-Riesch.

Vonn avait gagné les trois épreuves de Lake Louise en 2011 et 2012 et compte 14 victoires en carrière sur cette montagne. L'étoile américaine a pris le 11e rang samedi, mais croyait avoir fait un grand pas vers l'avant après avoir terminé 40e lors de la descente de vendredi.

Avant son arrivée en Alberta, Vonn n'avait pas participé à une seule course depuis qu'elle s'était gravement blessée au genou droit lors d'une chute aux championnats du monde, en février dernier.

«J'ai été plus agressive et j'étais plus confiante et confortable, a raconté la championne olympique en titre en descente. Mon langage corporel était différent. J'ai quand même fait des erreurs et ce n'était pas ma meilleure descente, mais c'était beaucoup mieux que la veille.»

Höfl-Riesch a signé un chrono d'une minute 55,09 secondes. Tina Weirather, du Liechtenstein, a terminé deuxième en 1:55,43, suivi de l'Autrichienne Anna Fenninger en 1:55,56.

Larisa Yurkiw, d'Owen Sound, en Ontario, était la seule Canadienne en lice et elle a pris le 26e rang. Elle avait réussi une septième place la veille, son meilleur résultat en carrière.

«Je pense qu'en raison de ma journée d'hier (vendredi), j'étais un peu fatiguée, a expliqué Yurkiw. Je voulais bien faire et j'ai été intense dans des endroits où ce n'était pas vraiment nécessaire.

«Tout le monde voudrait répéter une performance comme celle-là quand tu es chez toi. Je suis quand même contente des résultats obtenus.»

Le ciel était dégagé, mais la température était glaciale alors que le mercure indiquait moins 28 degrés Celsius.

La Fédération internationale de ski (FIS) n'a pas de température standard sous laquelle une compétition est annulée. La décision appartient à un comité composé d'un représentant de la FIS et des officiels en charge de la course.

PLUS:pc