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02/12/2013 07:03 EST | Actualisé 01/02/2014 05:12 EST

BlackBerry est en difficulté mais «là pour rester»

AP
FILE - In this Sept. 9, 2008, file photo, the logo on a BlackBerry smartphone is shows in Bochum, Germany. The maker of the BlackBerry smartphone is promising a speedy browser, a superb typing experience and the ability to keep work and personal identities separate on the same phone, the fruit of a crucial, long-overdue makeover for the Canadian company. (AP Photo/dapd, Volker Hartmann)

MONTRÉAL - Le président par intérim de BlackBerry a rejeté en bloc lundi l'hypothèse de la disparition du fabricant canadien de téléphone intelligent en difficulté, affirmant que le groupe était "là pour rester".

Les rumeurs d'une "mort" prochaine du groupe sont "grandement exagérées", a écrit le PDG John Chen dans une lettre ouverte publiée sur le blog de l'entreprise.

"Nous nous portons très bien, merci!", a ajouté le PDG de BlackBerry, pionnier du téléphone intelligent au tournant de l'an 2000, qui ne s'est jamais remis de l'arrivée de l'iPhone d'Apple à partir de 2007 ou des appareils utilisant le système d'exploitation Android de Google.

"Nous avons enlevé notre affiche +à vendre+ et nous sommes là pour rester", a déclaré le PDG en promettant que le groupe continuerait d'offrir une gamme complète de solutions mobiles.

M. Chen a cependant laissé clairement entendre que BlackBerry souhaitait se recentrer sur ses services aux entreprises, grâce à son nouveau système d'exploitation et de messagerie, compatible avec toutes les autres plateformes.

BlackBerry compte encore plus de 70 millions d'abonnés dans le monde, mais la plupart sont des utilisateurs d'anciens modèles du téléphone canadien.

Le lancement en début d'année de nouveaux produits, dotés d'un nouveau système d'exploitation, le BB10, a été un échec commercial.

Fin septembre, le groupe avait annoncé une perte de près d'un milliard de dollars au deuxième trimestre de son exercice, et le licenciement de 4 500 salariés, soit 40% de son effectif.

Deux mois plus tard, BlackBerry renonçait à se vendre à son premier actionnaire, le fonds canadien Fairfax, qui voulait le retirer de la Bourse, et annonçait un plan de recapitalisation à hauteur d'un milliard de dollars.

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