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Le village de Cap-Pelé rend hommage aux quatre ados victimes d'un accident

01/12/2013 02:23 EST | Actualisé 31/01/2014 05:12 EST

CAP-PELÉ, - Le petit village francophone de Cap-Pelé, dans le sud-est du Nouveau-Brunswick, s'est rassemblé dimanche pour se rappeler les quatre jeunes hommes qui ont perdu la vie samedi dans un accident de la route.

Les quatre victimes, toutes originaires de Cap-Pelé, sont mortes tôt samedi matin, lorsque la voiture dans laquelle elles prenaient place a percuté un ponceau et fait plusieurs tonneaux, sur la route 115 à Notre-Dame.

Selon la police, la vitesse pourrait être en cause.

Le père Louis-Joseph Boudreau, un prêtre catholique de ce village de pêcheurs de 2300 âmes, affirme que les victimes étaient de bons amis et des garçons travaillants qui aimaient la vie.

Justin Léger, Sébastien Léger (qui n'ont pas de lien de parenté) et Justin Brown, âgés de 18 ans, avaient terminé l'école secondaire, alors que Luc Arsenault, 17 ans, allait obtenir son diplôme à la fin de l'année scolaire.

M. Boudreau a annoncé que les funérailles se tiendraient mardi, 15 h, à l'église Sainte-Thérèse d'Avila de Cap-Pelé, et qu'il s'agirait d'une célébration de la vie des quatre jeunes hommes.

«Pour eux, c'est la fin de leur vie, mais ils ont déjà donné beaucoup à la communauté et à leurs familles, a dit le père Boudreau dimanche. C'est cet espoir que j'espère partager avec la congrégation et les familles.»

Le deuil, difficile à n'importe quel moment de l'année, le sera particulièrement à l'approche des Fêtes, souligne-t-il.

La mairesse de Cap-Pelé, Debbie Dodier, a affirmé que la municipalité avait demandé aux résidents de garder éteintes les lumières de Noël jusqu'à ce que les victimes soient enterrées.

Un bal de Noël prévu samedi soir à l'école secondaire d'une des victimes, près de Shediac, a été annulé et des conseillers en matière de deuil ont été appelés à l'école. Ils étaient également disponibles dimanche après-midi.

Les drapeaux de l'hôtel de ville et de l'école secondaire de Shediac étaient en berne, dimanche.

Mme Dodier, également directrice de l'école primaire de Cap-Pelé, où certains des jeunes hommes ont fait leur scolarité, a souligné qu'ils aimaient jouer au hockey et conduire leurs motos tout-terrain.

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