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Des investissements de 28 M$ pour les parcs de la SEPAQ dans la région

29/11/2013 06:50 EST | Actualisé 29/01/2014 05:12 EST

Le gouvernement Marois confirme son engagement pris dans le dernier budget d'investir 28 millions de dollars dans les infrastructures de la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) dans la région de la Capitale-Nationale.

La mise en valeur du Saint-Laurent et le développement du tourisme d'hiver deviennent les priorités de la SEPAQ. Le parc de la Chute-Montmorency et la Station touristique Duchesnay reçoivent la majeure partie de ces investissements.

L'aménagement d'un passage derrière la chute Montmorency coûtera 8 millions de dollars et nécessitera trois ans de travaux.

Le président-directeur général de la SEPAQ, Raymond Desjardins, confirme que de nouvelles installations permettront également aux bateaux d'approcher la chute.

« Les gens pourront y vivre des expériences touristiques intéressantes uniques, via ferrata, la tyrolienne, le passage derrière la chute. On veut que le site devienne un endroit incontournable dans la région de Québec », dit-il.

Le parc de la Chute-Montmorency est le deuxième attrait le plus visité après le Vieux-Québec.

Des millions pour Duchesnay

Le parc national de la Jacques-Cartier recevra 2 millions de dollars pour améliorer les activités hivernales et près de 3 millions de dollars pour reconstruire la route principale.

La Station touristique Duchesnay améliora aussi ses infrastructures grâce à un peu plus de 9 millions de dollars, dont 5 millions pour moderniser le Centre de formation et de perfectionnement de la protection de la faune.

De tous ces investissements, les réserves fauniques des Laurentides et de Portneuf récoltent un peu moins de 5 millions pour refaire des routes et rénover des chalets.

702 emplois, dont 384 directs seront créés grâce à ces investissements.

Le syndicat se réjouit

Le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) voit d'un bon oeil ces investissements, car plusieurs de ses membres notaient que la clientèle se plaignait parfois de l'état négligé des chalets.

« C'est quand même assez dispendieux de fréquenter des établissements de la SEPAQ, puis quand on arrive là et qu'on voit que des chalets manquent de peinture, tu dis : "je paie un certain prix et j'ai envie d'avoir ce pour quoi je paie" », relate la vice-présidente du SFPQ Maryse Rousseau.

Mme Rousseau a recueilli ces commentaires lors d'une tournée de consultation auprès de ses membres pour entériner une troisième entente de principe après avoir déclenché deux grèves en octobre.

La vice-présidente du SFPQ a bon espoir que le nouveau contrat de travail proposé sera accepté. « Il y a eu une augmentation quand même substantielle au niveau des échelles salariales, alors on a bon espoir que les membres vont l'accepter », dit-elle.

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