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«Les Survivantes» tendent la main aux mères qui ont connu l'horreur

26/11/2013 10:34 EST | Actualisé 26/01/2014 05:12 EST

MONTRÉAL - Des femmes, unies par la même tragédie, tentent de se reconstruire en s'épaulant après avoir perdu leurs enfants, tués par un mari déséquilibré au point de vouloir s'enlever la vie emportant les petits avec lui. Incursion dans le monde des mères en mal de leurs enfants, de femmes rompues, brisées, broyées qui doivent reprendre pied dans une vie devenue chimérique.

On y entre sur le bout des pieds dans cet univers de «Survivantes», là où l'impensable, l'impossible, l'insensé a frappé. Les histoires se ressemblent: mariage secoué par la violence conjugale, divorce, garde des enfants, et soudain, la soupape éclate, l'irréparable se produit. L'une des survivantes souhaitait mourir pour apaiser son supplice mais a renoncé pour ne pas imposer les mêmes souffrances à sa propre mère. Une autre n'a pas encore pleuré la mort de ses enfants de peur de perdre le contrôle d'elle-même, de se liquéfier à force de peine. Le pire tient au fait que ces femmes ont lancé de multiples appels à l'aide à la DPJ, aux avocats, aux policiers, mais on ne les a pas entendues.

Et elles doivent continuer à vivre alors qu'elles reçoivent si peu d'aide. Considérées comme des «proches des victimes» et non comme des victimes, elles n'ont droit qu'au remboursement du nettoyage de la scène de crime et des frais funéraires (2000 $ par enfant). Le gouvernement alloue 50 000 $ pour un enfant tué dans un accident de la route. Les survivantes déplorent également que les prisonniers aient droit à différents programmes pour leur venir en aide alors qu'elles, ne sont admissibles qu'à 20 séances de psychothérapie. À Télé-Québec, «Questions de société», le lundi 2 décembre, 21h.

Trente ans qu'on se bidonne

Stéphan Bureau et Gilbert Rozon, le père du Festival Juste pour rire, entourés de Dominique Michel, Laurent Paquin et François Morency, animateurs assidus et piliers du festival, partagent souvenirs et anecdotes qui racontent trente ans d'humour québécois.

C'est grâce au flop monumental de «La Grande Virée», en 1982, que Gilbert Rozon met sur pied le Festival Juste pour rire dont la popularité n'a fait que croître durant toutes ces années. La doyenne, Dominique Michel, qui aura animé ce festival à 26 reprises, se souvient des premiers pas sur scène de Jean-Marc Parent (qu'en fait, elle aura présenté dans un fauteuil roulant), de Patrick Huard, et d'André-Philippe Gagnon, qui lui doivent des débuts flamboyants. Et voilà que défilent toutes les aventures et tours pendables des uns et des autres, accompagnés d'une multitude d'extraits de spectacles de «A»nctil à «W»ard, une longue liste dans laquelle les filles y sont toujours en une impressionnante minorité.

Mike Ward explique la rareté des filles en attribuant la présence majoritaire des gars au fait que, n'étant pas assez beaux pour séduire, ils deviennent humoristes. Mais le temps fait son œuvre et la société devient plus tolérante, de sorte que les humoristes féminines gagnent peu à peu du terrain et se permettent d'attaquer des sujets jusque-là réservés aux gars. «Grande Entrevue / Le Party des 30 ans de Juste pour rire», ce samedi, 21h, à ARTV.

Jouer: c'est sérieux

Jouer est la principale activité des enfants; c'est même leur façon d'apprendre et de s'exprimer. Jouer demeure même une activité importante et indispensable pour bien des adultes. À Historia, «Il était une fois un jouet» présente trois émissions où on revoit les jouets devenus très populaires au milieu du siècle dernier: trains électriques, Mecano, G.I. Joe, Lego, Matchbox, Slinky, Barbie… la liste est longue. «Je joue à la maison», le mardi 3 décembre, 19h, sera suivi de «Je joue dehors», activité qui semble aujourd'hui d'une autre époque, et de «Je joue à l'argent», quand le jeu devient moins amusant, les mardis suivants.

En guise de conclusion à la 10e édition d'«Occupation double en Espagne», TVA présente, ce dimanche, 20h30, «L'heure de vérité» où, les invités partagent un repas, prétexte à liquider les accrocs, les mésententes, les ressentiments qui ont pu susciter incompréhension et conflits au cours des semaines. Et le lundi 2 décembre, 20h, on termine sur une note positive en rappelant les meilleurs moments vécus lors des voyages des candidats et en offrant des moments inédits aux fidèles de la série.

Pablo Picasso fut le peintre le plus photographié au monde. Après avoir débuté sa carrière dans la pauvreté, il est devenu sans doute l'un des plus cotés. À sa mort, ses 70 000 œuvres et onze propriétés totalisaient un héritage frôlant les 40 milliards $. Excentrique, audacieux, génial, il a eu pour amis Apollinaire, Matisse, Max Jacob, Braque, Cocteau, Éluard, et fut le mari et l'amant, parfois les deux à la fois, de femmes qui lui auront donné quatre héritiers. «Secrets d'Histoire / Le Mystère Picasso», le lundi 2 décembre, 20h, à TV5.

À RADIO-CANADA: Ce samedi, 14h, débute la série «Objectif Sotchi», animée par Marc Durand. Pendant une heure, chaque semaine, l'animateur nous informe tant sur les athlètes qui nous représenteront que sur les installations, les disciplines et les candidats susceptibles de se classer champions du Monde. À «Découverte», nous en saurons davantage sur la cigarette électronique, ce dimanche, 18h30.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Corneille, Nanette Workman, le comédien Émile Proulx-Cloutier, Paul Daraîche et Guylaine Tremblay au Piano à gogo sont les invités de «Belle et Bum», ce samedi, 21h.

À ARTV: C'est le vendredi 6 décembre, dernière émission avant les Fêtes, que des invités venus du public se joindront à l'équipe de «C'est juste de la TV» pour commenter les événements télévisuels et leurs coups de cœur des derniers mois avant le retour de l'émission le 10 janvier 2014.

À TV5: Patricia Kaas, qui, en vingt ans de carrière, a vendu au-delà de 17 millions de disques, a voulu rendre hommage à Édith Piaf, décédée il y a 50 ans. «Kaas chante Piaf», à «Acoustic» ce dimanche, 21h30.

À CANAL VIE: Puisque le temps s'y prête, «Des sapins d'exception» propose des arbres qui sortent de l'ordinaire: sculptés dans la glace, faits de panaches ou de cages à homards, le documentaire présenté le jeudi 5 décembre, 21h, a repéré les plus insolites.

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