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09/11/2013 09:30 EST | Actualisé 09/01/2014 05:12 EST

Des centaines de pirates informatiques réunis à Québec pour le Hackfest

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Sunnyvale, UNITED STATES: TO GO WITH 'AFPLifestyle-IT-Internet-hacker-music-Yahoo' (L to R) Canadian computer hackers Jason Barnes, Robert Ellis and Peter Sawka collaborate intensely while 'mashing' together Yahoo programs to make a creative new application of their own during the Internet search giant's 24-hour 'Hack Day' in Sunnyvale, CA, 30 September 2006. Software rebels traveled from as far as Australia and Canada to tear-apart, reconstruct and 'mash up' Yahoo applications at the 24-hour hackfest that ended 30 September. AFP PHOTO/GLENN CHAPMAN (Photo credit should read GLENN CHAPMAN/AFP/Getty Images)

Plus de 500 pirates informatiques, parmi les meilleurs au pays, sont réunis à Québec dans le cadre d'un salon, baptisé le Hackfest.

L'évènement, qui en est à sa cinquième édition, est l'occasion pour ces passionnés de l'informatique d'échanger sur les dernières tendances en cybersécurité. Spécialisés dans la sécurité des réseaux, ces passionnés se lancent des défis de trouver des failles dans les systèmes en montant des attaques de manière légale.

« Moi, je pourrais faire comme si j'étais vous et réinitialiser votre mot de passe, sauf que je le fais à votre place et je mets le mot de passe que je veux », explique Laurent Desaulniers, amateur de sécurité.

Un autre participant tente de manipuler le classement du jeu en ligne Call of Duty en 30 secondes.

Le Hackfest compte cette année des invités de marque, des agents d'agences de renseignement, comme le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC), un organisme responsable de la surveillance des télécommunications et des écoutes téléphonique, comme la NSA aux États-Unis.

Ils sont présents pour recruter les meilleurs.

Des dizaines de participants ont pu échanger avec les employés de l'agence.

Sans révéler son nom, une employée affirme qu'il y a beaucoup de personnes qui ont des compétences en télécommunication et en génie informatique. « C'est exactement ce qu'on recherche », fait-elle remarquer.

D'après un reportage de Sarah Dion-Marquis

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