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04/11/2013 03:31 EST | Actualisé 03/01/2014 05:12 EST

Moratoire sur la fracturation hydraulique à Terre-Neuve-et-Labrador

Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador ne recevra plus de demandes de permis pour toute forme d'exploration pétrolière utilisant la fracturation hydraulique.

Le ministre de l'Énergie, Derrick Dalley, en a fait l'annonce, lundi, à l'Assemblée législative de la province.

Le gouvernement impose un moratoire le temps d'effectuer les travaux techniques nécessaires pour évaluer pleinement l'impact géologique d'un tel procédé et aussi faire un examen équilibré des conséquences de la fracturation hydraulique.

M. Dalley a indiqué que la première préoccupation de son gouvernement, dans le cas d'un développement économique, était la santé et la sécurité des gens.

« Je suis très heureuse que le gouvernement ait annoncé la décision d'attendre pour la fracturation, c'est quelque chose qu'on a cherché dans notre caucus, et à ce moment c'est très nécessaire de chercher les pleines informations, les renseignements sur la question de la fracturation, question environnementale, et d'autres questions aussi, et je suis très heureuse qu'on va attendre », affirme Lorraine Michael, chef du Nouveau Parti démocratique de Terre-Neuve-et-Labrador.

Des consultations publiques sur la question devraient se dérouler au cours des prochains mois dans la province.

La Nouvelle-Écosse voudrait maintenir son moratoire

La municipalité de West Hants, en Nouvelle-Écosse, veut s'assurer que le moratoire sur la fracturation hydraulique dans cette province soit conservé.

Le préfet à West Hants, Richard Dauphinee, affirme que les gens dans sa région s'inquiètent pour leur eau potable.

Il ajoute que l'élimination des eaux usées produites durant la fracturation suscite aussi des préoccupations.

L'Union des municipalités de la Nouvelle-Écosse se prononcera sur la question lors de sa réunion annuelle, cette semaine à Halifax.

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