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Le sauvetage de General Motors a coûté 9,7 milliards $ aux contribuables

29/10/2013 05:46 EDT | Actualisé 29/12/2013 05:12 EST
AP
FILE - In this July 25, 2006 file photo, General Motors Corp. headquarters are shown in Detroit. The top-performing stock among automakers in the U.S. this quarter is General Motors. The company, which endured management upheaval during the quarter and announced that it would lose substantial cash in Europe, saw its shares rise almost 18 percent from July through late September. The gain was the best since the first quarter of this year, when the stock climbed about 23 percent. GM posted strong profits in that period. (AP Photo/Paul Sancya, File)

WASHINGTON - Les contribuables américains ont perdu jusqu'ici 9,7 milliards de dollars sur l'investissement de l'Etat américain dans le constructeur automobile General Motors, sauvé de la faillite en 2009, selon un dernier décompte publié par le Trésor mercredi.

L'Etat américain avait volé au secours du géant automobile au terme d'un plan de sauvetage de 49,5 milliards de dollars qui entrait dans le cadre du programme baptisé TARP ("Trouble Asset Relief Program") à l'intention des banques et du secteur automobile en difficulté.

Le Trésor avait octroyé des prêts à GM, ensuite transformés en participation pour un montant de quelque 60% du capital du premier constructeur automobile américain menacé de faillite.

Depuis, le Trésor a procédé à plusieurs mises en vente de ses parts et avait indiqué fin 2012 qu'il comptait s'en défaire totalement d'ici 12 à 15 mois.

Selon le tableau publié mardi sur le site du Trésor, l'Etat a perdu jusqu'ici 9,7 milliards de dollars sur son investissement dans GM, les titres du constructeur automobile valant à l'époque 43,52 dollars.

En septembre, avant une nouvelle salve de vente de titres pour un montant non précisé, l'Etat américain avait encore 7,3% de GM.

Mardi peu avant la clôture, l'action General Motors valait 36,03 dollars.

Le Trésor avait déjà indiqué en septembre que le volet automobile du plan de sauvetage TARP, qui avait aussi porté sur une aide à Chrysler, finirait par être déficitaire de quelque 15 milliards de dollars.

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