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John Furlong affirme que la GRC a fermé une enquête pour agression qui le visait

28/10/2013 08:06 EDT | Actualisé 28/12/2013 05:12 EST

VANCOUVER - L'homme qui a organisé les Jeux olympiques de Vancouver affirme avoir été mis hors de cause par la police face aux allégations d'agression sexuelle portées par une ancienne étudiante, mais la Gendarmerie royale du Canada (GRC) indique que le dossier est toujours ouvert.

Les allégations visant John Furlong ont fait surface après un article publié l'automne dernier, qui laissait entendre qu'il aurait commis des agressions physiques et verbales contre des étudiantes issues des Premières Nations à Burns Lake, en Colombie-Britannique, alors qu'il y enseignait dans une école catholique à la fin des années 1960.

En juillet, Beverly Abraham et Grace West ont porté plainte séparément pour agression sexuelle, et une troisième plainte a été déposée le mois dernier par un homme qui affirme avoir été lui aussi agressé sexuellement par John Furlong.

Dans une entrevue avec Global News diffusée lundi, M. Furlong a déclaré que la police lui avait remis une lettre en avril, qui affirmerait que les enquêteurs n'ont rien trouvé pour soutenir les allégations de l'une des plaignantes, identifiée comme étant Beverly Abrahams dans la lettre que M. Furlong a publiée sur Internet.

Mais un responsable de la GRC, le sergent Rob Vermulen, a indiqué lundi que le dossier était toujours ouvert. Il a refusé de donner plus de détails parce que des poursuites civiles sont en cours.

L'avocat Jason Gratl, qui représente les trois plaignants, a précisé que la GRC avait contacté Mme Abraham il y a deux semaines pour l'informer que la police était sur le point de clore son enquête. L'agent a dit à Mme Abraham qu'elle recevrait un nouvel appel de la GRC sous peu, mais elle n'a plus eu de nouvelles par la suite, selon Me Gratl.

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