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Geno Smith: à défaut d'être constant, le jeune quart est certainement prometteur

23/10/2013 08:40 EDT | Actualisé 23/12/2013 05:12 EST

FLORHAM PARK, États-Unis - Des erreurs de recrue, mais aussi des gros jeux: telle est jusqu'ici la saison du quart Geno Smith, qui évoque à la fois inconstance et avenir prometteur, pour les Jets de New York (4-3).

Smith a un ratio touchés-interceptions de huit et 11, mais de lui émane une confiance tranquille qu'on associe plus aux vétérans, quand un match devient corsé.

«J'aime jouer au football, tout simplement, a dit Smith. J'ai confiance en moi et mes coéquipiers. C'est de là que ça vient.»

Les Jets ont sagement choisi d'être patients avec leur choix de deuxième tour (Virginie occidentale), l'amenant à s'améliorer tout en laissant ses qualités se développer tranquillement.

Dimanche dernier, il a mené les siens à un gain de 30-27 en prolongation face aux Patriots, qui menaient 21-10 à la demie.

«Simplement continuer de progresser, a dit l'entraîneur Rex Ryan, quand on lui a demandé ce qu'il aimerait voir de Ryan, à l'avenir. Je pense qu'on le voit à l'entraînement. Il est confortable avec notre système. Je pense que c'est maintenant devenu son système.»

Smith est le seul quart depuis 1970 avec quatre poussées victorieuses au dernier quart ou en prolongation à ses sept premiers matches. Toutes les victoires des Jets ont été acquises de cette façon, en bonne partie grâce au brio du quart de 23 ans.

«Il ne réagit pas comme un chevreuil qui fige en voyant les phares d'une auto, a dit l'entraîneur des Bengals, Marvin Lewis. Et à voir comment il a joué contre les Patriots, on ne dirait pas vraiment qu'il a l'air d'un quart recrue.»

Le prochain match des Jets aura lieu dimanche à Cincinnati (5-2), contre un club qui sera à la recherche d'un quatrième gain de suite.

Contre les Patriots, Smith a été tenace en ne se laissant pas ébranler par une mauvaise passe au premier quart, ramenée sur 79 verges par Logan Ryan, pour un touché. Il n'a pas laissé ça l'affecter pendant le reste du match.

«Ce qu'il y a avec Geno c'est qu'il est le même gars à chaque jour, a dit le secondeur Calvin Pace, des Jets. Il n'est jamais trop excité ou trop déprimé, ce qui est une bonne chose pour un quart. Même quand il fait des beaux jeux, il est du genre à dire que c'est ça qu'il devait réussir, tout simplement.»

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