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La sécurité des inspecteurs internationaux en Syrie est remise en question

17/10/2013 11:36 EDT | Actualisé 17/12/2013 05:12 EST

LA HAYE, Pays-Bas - Des voitures piégées et des obus de mortier ont explosé au cours des derniers jours près de l'hôtel de Damas où logent les inspecteurs internationaux qui doivent superviser le démantèlement de l'arsenal chimique syrien, mais il est impossible de savoir si les attaques les ciblaient spécifiquement.

Les explosions se sont produites au cours des cinq derniers jours, a indiqué aux journalistes Malik Ellahi, un dirigeant de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.

L'OIAC, qui a remporté le prix Nobel de la paix la semaine dernière, collabore avec l'ONU pour neutraliser les armes chimiques syriennes d'ici la mi-2014.

Les inspecteurs ont visité 11 sites depuis le début de leur mission et ils ont détruit des équipements à six d'entre eux. Ils se contentent pour l'instant de rendre les appareils inutilisables et s'attaqueront plus tard à la destruction d'armes chimiques.

Par ailleurs, le premier ministre adjoint de Syrie a évoqué la tenue possible, les 23 et 24 novembre, d'une rencontre pour tenter d'en arriver à une solution politique au conflit. Les règles entourant d'éventuelles négociations n'ont toutefois pas encore été définies et le principal groupe d'opposition appuyé par l'Occident n'a pas décidé s'il y participera ou non.

La télévision syrienne a aussi annoncé la mort du général Jameh Jameh, un des principaux commandants de l'armée, qui aurait été tué dans l'est du pays.

Le général Jameh dirigeait les renseignements militaires dans la province orientale de Deir el-Zour. Il aurait été tué par des rebelles dans la capitale provinciale du même nom.

Le général Jameh comptait parmi les plus puissants officiers militaires du pays.

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