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Des SEAL ont effectué un raid dans une ville de la Somalie, selon l'agence AP

05/10/2013 07:12 EDT | Actualisé 05/12/2013 05:12 EST

MOGADISCIO, Somalie - Lors de deux interventions distinctes, les forces militaires des États-Unis ont mis la main sur un homme qui serait impliqué dans des attentats à la bombe commis il y a 15 ans contre des ambassades américaines, mais n'ont pas été en mesure d'arrêter un individu qui serait lié à un autre attentat, celui-là perpétré dans un centre commercial de Nairobi le mois dernier.

Des membres d'une équipe SEAL ont envahi une ville côtière de la Somalie, avant que les militants d'al-Qaïda ne se lèvent pour la prière matinale, selon ce qu'ont confié des responsables américains et somaliens à l'Associated Press. La descente dans une maison de la ville de Barawe visait un militant d'al-Qaïda soupçonné d'avoir participé à l'attaque dans le centre commercial de la capitale du Kenya, mais l'opération n'a pas donné les résultats escomptés, ont confirmé à l'Associated Press un haut responsable des autorités militaires américaines, et un ancien haut responsable militaire.

Les deux hommes se sont exprimés sous le sceau de la confidentialité parce qu'ils n'étaient pas autorisés à parler du raid publiquement.

Quelques heures après l'attaque en Somalie, des membres de la famille d'un leader libyen d'al-Qaïda, recherché pour les attentats à la bombe sur les ambassades américaines du Kenya et de la Tanzanie, en 1998, ont affirmé que ce dernier avait été enlevé à l'extérieur de sa maison de Tripoli, en Libye, samedi.

Un responsable américain a déclaré que Nazih Abdul-Hamed al-Ruqai, connu sous l'alias Anas al-Libi, avait été capturé par les forces américaines. Les États-Unis le recherchaient depuis plus de dix ans.

Le responsable a ajouté que l'opération en Libye n'avait fait aucune victime parmi les troupes américaines.

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