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Les Rays espèrent qu'un voyage qui est déjà long va se poursuivre

01/10/2013 10:07 EDT | Actualisé 01/12/2013 05:12 EST

CLEVELAND - Depuis une semaine, les Rays ont voyagé de Tampa à New York à Toronto, puis jusqu'au Texas et à Cleveland, pour un total de 5837 km. Et mercredi, ils espèrent ajouter Boston à leur feuille de route.

Propulsés par le match complet de David Price ils ont battu le Texas 5-2, lundi, se taillant une place en séries comme meilleur deuxième pour la troisième fois en quatre ans.

Mercredi, dans un match sans lendemain pour les perdants, ils auront comme rivaux les Indians, qui joueront en séries pour la première fois depuis 2007.

Tenus à la victoire presque à chaque jour depuis un bout de temps, les Rays ont livré la marchandise contre les Blue Jays, dimanche, avant de se rendre à Arlington pour y mériter le privilège de continuer de jouer.

«Je vais vous dire quelque chose, a dit Maddon, dont l'équipe montre une fiche de 14-5 depuis le 12 septembre. Nous avons disputé un match du genre élimination directe deux fois depuis quelques jours, à Toronto et au Texas. Mercredi soir, nous allons arriver sur le terrain avec la même mentalité. Je ne sais pas, peut-être que ça aguerrit et que ça immunise contre la pression.»

Les gagnants de mercredi vont prendre la direction du Fenway Park, où s'amorcera vendredi la série de premier tour dans la Ligue américaine.

Les Indians, qui ont fini la saison avec 10 gains de suite, opposeront la recrue Danny Salazar (2-3) à Alex Cobb (11-3). Ce dernier a raté deux mois après avoir été atteint par une flèche d'Eric Hosmer des Royals, le 15 juin, mais il a excellé depuis son retour, avec une fiche de 5-1 et une moyenne de 2,41.

Cobb dit que le repos lui a peut-être été bénéfique, mais il est aussi motivé par la chance de lancer en séries: il a dû s'absenter de celles de 2011 après une opération pour qu'on lui enlève un caillot de sang aux côtes.

«Regarder une série et ne rien pouvoir faire, c'est indescriptible, a dit Cobb, 25 ans. C'est un sentiment que vous ne voulez pas revivre, alors c'est une motivation de plus d'y retourner, surtout quand vous savez que votre équipe peut aller loin.»

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