POLITIQUE

Financement électoral : Mario Charpentier se défend d'avoir mal agi

30/09/2013 10:25 EDT | Actualisé 30/11/2013 05:12 EST
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L'ex-candidat de l'Équipe Coderre, Mario Charpentier, accusé par le DGEQ d'avoir incité deux personnes à cotiser au-delà de la limite permise dans les caisses de l'Action démocratique du Québec, affirme qu'il s'agit d'une erreur administrative.

Selon un communiqué publié lundi par les avocats de M. Charpentier, ce dernier se défend d'avoir incité quiconque à contribuer au-delà de la limite permise de 3000 $ dans les caisses de l'ADQ en 2008.

Les faits constatés par le directeur général des élections du Québec seraient attribuables, selon Mario Charpentier, à un manque de coordination à la permanence de l'ADQ, à une erreur administrative.

Selon ses avocats, Mario Charpentier entend réunir rapidement tous les éléments et documents nécessaires pour démontrer son innocence dans cette affaire.

Les juristes rappellent que leur client dispose de 30 jours pour transmettre son plaidoyer au DGEQ et « qu'il s'est toujours fait un devoir » de respecter les règles de financement politique en vigueur.

Mario Charpentier, ex-président de l'Action démocratique du Québec, a été écarté de l'équipe de candidats de Denis Coderre, dans la campagne montréalaise après avoir reçu le 27 septembre dernier deux constats d'infraction du DGEQ.

Il reproche à M. Charpentier d'avoir aidé deux individus à contribuer à l'ADQ, en 2008, au-delà de la limite permise de l'époque, qui était de 3000 $.

Selon le directeur général des élections, en agissant de la sorte, M. Charpentier, qui a également été responsable du financement de la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault, a contrevenu à la Loi électorale.

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