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Crimes sexuels: le militaire James Wilks plaide non coupable en cour martiale

25/09/2013 04:45 EDT | Actualisé 24/11/2013 05:12 EST

GATINEAU, Qc - Un ancien technicien médical des Forces armées canadiennes a plaidé non coupable, mercredi, à Gatineau, à une série d'accusations d'agression sexuelle et d'abus de confiance, au premier jour de son procès en cour martiale.

James Wilks avait été initialement accusé sous 11 chefs d'agression sexuelle et 18 chefs d'abus de confiance en vertu de la Loi sur la défense nationale.

Trois des chefs d'accusation ont été retirés au début des procédures. James Wilks fait désormais face à 26 chefs d'accusation concernant 16 femmes pour des actes allégués s'étalant sur six ans.

Les accusations impliquent de présumés examens médicaux inappropriés dans des centres de recrutement militaires à Thunder Bay et London, en Ontario, entre 2003 et 2009. Aucune de ces allégations n'a été prouvée en cour.

James Wilks n'a fait que répéter «non coupable, votre honneur» chaque fois que le juge militaire, le lieutenant-colonel Louis-Vincent d'Auteuil, lui demandait comment il plaidait à chaque chef d'accusation.

La majeure partie de la première journée en cour martiale a été accaparée par des questions de procédures. Le magistrat a acquiescé à la demande du procureur militaire, qui réclamait un interdit de publication sur toute information qui pourrait permettre d'identifier certaines des femmes à l'origine des allégations.

James Wilks fait aussi l'objet de poursuites civiles à propos de son comportement.

Trois femmes ont déposé des déclarations en Cour supérieure de l'Ontario, alléguant qu'elles avaient été victimes d'agressions sexuelles par James Wilks au cours d'examens pour les recrues dans plusieurs établissements de la Défense nationale en Ontario.

Une quatrième femme a fait une déposition similaire au civil l'an dernier contre l'ancien technicien médical.

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