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Le Club des petits déjeuners ne souhaite qu'une chose... ne plus avoir à exister

22/09/2013 12:03 EDT | Actualisé 22/11/2013 05:12 EST

MONTRÉAL - A la veille de célébrer son 20e anniversaire, le Club des petits déjeuners ne souhaite qu'une chose... ne plus avoir à exister.

Mais la réalité des milliers de petits Québécois est à mille lieues de cet idéal. Quelque 18 000 jeunes répartis dans 287 écoles bénéficient tous les matins du soutien alimentaire du Club fondé il y a 19 ans par Daniel Germain.

En ce début d'année scolaire, le Club tend une fois de plus la main aux Québécois pour solliciter leur générosité afin d'étendre son action à des dizaines d'écoles primaires et secondaires qui souhaitent implanter le programme dans leurs murs.

Sabrina Provost, âgée de 22 ans, était en première année du secondaire lorsqu'elle s'est inscrite au Club. Ce n'est pas un réfrigérateur vide qui l'a poussée à se rendre à l'école plus tôt pour casser la croûte avec ses compagnons de classe, mais bien l'ambiance tendue qui régnait chez elle.

En échange de quelques heures de bénévolat, le Club lui offrait une ambiance chaleureuse, un petit-déjeuner nourrissant et l'oreille attentive de plusieurs bénévoles.

Aujourd'hui étudiante en médecine, elle louange les bénéfices du programme. Même si l'objectif premier du Club demeure de remplir des petits ventres vides, il offre à de milliers de jeunes Québécois l'élan nécessaire pour s'épanouir et persévérer à l'école, estime-t-elle.

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