Six chercheurs ont passé les quatre derniers mois dans un dôme, sur le versant stérile d'un volcan à Hawaï, afin de déterminer ce que devraient manger des astronautes durant une mission sur Mars et ailleurs dans l'espace.

Ils en sont redescendus mardi avec leurs recettes, mais sans les combinaisons spatiales qu'ils devaient porter chaque fois qu'ils s'aventuraient hors du dôme, sur le versant nordique du volcan Mauna Loa, qui est entré en éruption pour la dernière fois en 1984.

mars

Les chercheurs ont été sélectionnés par l'Université d'Hawaï et l'Université Cornell pour mener cette étude financée par la NASA. Ils devaient préparer des repas à partir d'aliments déshydratés et en conserve. Ils ont évalué des repas préparés similaires à ceux que consomment présentement les astronautes en mission, mais ont aussi préparé eux-mêmes certains repas, afin de combattre la malnutrition et la monotonie alimentaire.

Le commandant Angelo Vermeulen a affirmé, mardi, que le problème des ingrédients non périssables, c'est qu'ils sont habituellement hautement transformés et qu'ils manquent de fibres. Il a ajouté avoir été impressionné par la similarité entre le goût des produits lyophilisés et celui des produits frais.

Mais ce qu'il sera important d'inclure dans les garde-manger des futures missions spatiales, c'est la nourriture réconfortante. Dans son équipage, les membres se sont ennuyés de la tartinade chocolatée Nutella, dont ils disposaient en quantité limitée et qu'ils devaient rationner.

Le climat tempéré d'Hawaï et les particularités géologiques de Mauna Loa constituaient un décor parfait pour l'étude, affirme la professeure associée de l'Université d'Hawaï-Manoa, Kim Binsted, qui n'a toutefois pas participé à la simulation. La région est isolée, bien qu'accessible, et ne présente aucune vie végétale ni animale. « Ça ressemble à la planète Mars », considère-t-elle.

Il faudra plusieurs mois pour traiter l'information collectée lors de la simulation.

Le saviez-vous?

Une autre simulation de la vie sur Mars s'est terminée en novembre 2011 en Russie. Six astronautes russes et européens ont simulé pendant 520 jours un voyage vers Mars, enfermés dans une réplique de vaisseau spatial.

Retrouvez les articles du HuffPost Art de vivre sur notre page Facebook.


Loading Slideshow...
  • Menace #1: l'éponge de cuisine

    Selon une étude de NSF International (un organisme indépendant), l'éponge de cuisine serait de loin l'objet le plus sale de la maison. Elle contiendrait 150 fois plus de bactéries, moisissures et levures de toutes sortes que n'importe quoi d'autre. La plupart des bactéries qui s'y trouvent peuvent vous rendre sérieusement malade: E coli, salmonellose en sont deux exemples. Le meilleur moyen pour nettoyer votre éponge de cuisine est de la mettre, mouillée, deux minutes par jour au micro-ondes et de la remplacer aux deux semaines.

  • Menace #2: le réfrigérateur

    Les températures froides ralentissent le développement des bactéries, alors soyez vigileant et ne maintenez pas votre frigo au-delà de 4,4 degrés celsius (40 degrés F.) afin d'éviter des maladies d'origine alimentaire. Pour vous en assurer, vous pouvez acheter un thermomètre spécial et le placer dans votre frigo.

  • Menace #3: les planches à découper

    Les bactéries provenant de la viande crue, de la volaille et du poisson peuvent contaminer la nourriture. Attention à bien utiliser des planches à découper séparées pour la viande et le poisson crus et le reste de la nourriture cuite.

  • Menace #4: les oeufs crus

    Vous aimez manger des oeufs à peine cuits ou goûter vos préparations pour biscuits avant de les cuire? Attention aux oeufs crus, surtout pour les jeunes enfants et les gens âgés, recommande la USDA. En effet, des bactéries comme la salmonellose s'y glissent parfois. Vous pouvez toujours essayer les oeufs pasteurisés dans leur coquille, que l'on trouve dans certaines épiceries.

  • Menace #5: la nourriture faisant l'objet d'un rappel

    Faites le tour de vos placards et jetez tout ce qui a fait l'objet d,un rappel. Selon une étude faite par l'université Rutgers, environ 60% des Américains garderaient, dans leur cuisine, de la nourriture qui aurait fait l'objet d'un rappel. Visitez régulièrement le <a href="http://www.inspection.gc.ca/au-sujet-de-l-acia/salle-de-nouvelles/rappels-d-aliments-et-alertes-a-l-allergie/fra/1299076382077/1299076493846" target="_hplink">site du gouvernement canadien</a> pour vous assurer que vous n'en n'avez pas vous aussi.