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John Furlong nie les allégations contre lui dans deux réponses en justice

26/07/2013 08:18 EDT | Actualisé 25/09/2013 05:12 EDT

John Furlong  nie une fois de plus les allégations d'agressions sur des enfants de l'école catholique Immaculata de Burns Lake à la fin des années 60.

Le démenti de l'ex-président du comité des Jeux olympiques de Vancouver est contenu dans deux réponses juridiques déposées en Cour suprême de la Colombie-Britannique vendredi.

Ces deux documents sont le plus récent chapitre d'un combat en justice qui se complique de jour en jour depuis la publication d'un article de la journaliste Laura Robinson dans l'hebdomadaire Georgia Straight en septembre 2012.

Dans cet article, la journaliste soutenait que l'ancien président du comité organisateur des Jeux olympiques de Vancouver avait abusé verbalement et physiquement des étudiants autochtones de l'école Immaculata de Burns Lake lorsqu'il y travaillait comme professeur d'éducation physique en 1969 et 1970.

Au moment de la publication de l'article, John Furlong a catégoriquement nié ces accusations et deux mois plus tard, il a déposé une poursuite en justice contre la journaliste Laura Robinson et le journal Georgia Straight, desquels il réclame des réparations pour les préjudices subits, des excuses et la publication d'une rétraction.

Le Georgia Straight a déposé une réponse juridique à la poursuite civile de John Furlong, soutenant que l'article n'était pas diffamatoire et était un commentaire loyal sur une question d'intérêt public.

La journaliste a déposé sa propre réponse juridique à la poursuite de John Furlong où elle maintient que ce qu'elle a écrit était véridique et se voulait une communication responsable sur des faits d'intérêt public. Elle a également soutenu, dans sa réponse juridique, que M. Furlong avait agressé physiquement son ancienne épouse.

John Furlong dit avoir été un professeur aimé

Les documents juridiques soumis vendredi par John Furlong sont une réponse aux documents soumis par le Georgia Straight et la journaliste.

Il y soutient qu'il était aimé comme professeur d'éducation physique en 1960 et 1970.

M. Furlong ajoute que, bien qu'il obligeait les élèves à courir des tours de pistes et à faire des tractions, qu'il leur tirait des ballons de basket pendant des exercices, et qu'il leur demandait de porter des vêtements de sport, rien de tout cela n'était fait avec une intention malicieuse, injuste, ou abusive.

John Furlong a également nié avoir agressé son ancienne épouse, et il accuse la journaliste de se servir du système de justice afin de publier de manière détournée des informations diffamatoires.

Il soutient de plus que ce n'est pas la première fois que la journaliste publie des informations injustes et diffamatoires et fait état de quatre cas documentés où des articles qu'elle a écrits ont été débouté en justice, par une enquête policière ou une enquête indépendante.

L'avocat de Laura Robinson a déclaré que cette dernière continue de défendre l'exactitude de son travail.

D'autre part, deux autres poursuites au civil pour agressions physiques et sexuelles ont été déposées contre John Furlong plus tôt cette semaine par deux anciennes élèves de l'école catholique Immaculata.

Aucune des allégations soutenues par les diverses parties n'a été prouvée en cour.

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