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Bernier marque sur un penalty et l'Impact soutire un match nul de 1-1 au Chivas

07/07/2013 09:07 EDT | Actualisé 06/09/2013 05:12 EDT

MONTRÉAL - La défensive de l'Impact de Montréal n'a peut-être pas encore retrouvé son synchronisme, mais elle a effectué un autre pas dans la bonne direction, même si l'équipe a dû se contenter d'un verdict nul de 1-1 contre le Chivas USA, dimanche, devant 18 932 spectateurs au stade Saputo.

Après avoir concédé sept buts lors de ses deux matchs précédents, un revers de 4-3 face aux Rapids du Colorado et une nulle de 3-3 face au Toronto FC, l'Impact a été étanche dans sa surface de réparation et a bien contenu l'offensive du Chivas, la deuxième pire de la MLS. L'Impact a toutefois commis quelques revirements dangereux et c'est ce qui l'a forcé à se contenter d'un deuxième point sur une possibilité de neuf cette semaine.

Un revirement d'Hassoun Camara en milieu de terrain a permis au Chivas USA d'ouvrir la marque à la 55e minute de jeu. Jorge Villafana a foncé sur l'aile gauche en compagnie de Jose Correa. Ce dernier a centré et la première frappe a cogné la barre horizontale. Le ballon s'est ensuite retrouvé sur le pied d'Eric Avila, qui n'a pas raté sa chance. Avila a ainsi inscrit son deuxième but de la campagne.

L'Impact n'a pas abandonné et a obtenu un penalty à la 80e minute après que Sanna Nyassi eut été fauché dans la surface de réparation par Mario de Luna. Patrice Bernier a effectué le penalty et a fait mouche. Il a tiré à la gauche du gardien Dan Kennedy, qui a plongé du côté droit. Il s'agissait aussi pour Bernier d'un deuxième but en 2013.

«J'avais dit avant le match que contre Chivas, ça n'allait pas être facile, a mentionné l'entraîneur-chef de l'Impact, Marco Schällibaum. Si on ne marque pas tout de suite quand on a beaucoup d'occasions — et on en a eu trois ou quatre —, ça change beaucoup. C'est aussi comme ça quand on fait une faute derrière et qu'on prend un but.»

Les défenseurs de l'Impact avaient la tête basse dans le vestiaire après la rencontre même si le Chivas a été limité à seulement deux tirs cadrés.

«Nous voulons toujours nous améliorer à chaque match, a rappelé le défenseur Jeb Brovsky. Évidemment, sept buts en deux matchs, ce n'était pas à la hauteur de nos standards. Nous voulions un jeu blanc aujourd'hui (dimanche). Des revirements comme celui-là font mal quand nous sommes éparpillés sur le terrain comme c'était le cas.»

L'Impact (9-4-4) atteint donc la mi-saison alors qu'il connaît sa séquence la plus difficile de la campagne avec une seule victoire à ses cinq dernières sorties (1-3-1). La formation montréalaise trône quand même toujours en tête de l'Association de l'Est avec 31 points, un de plus que le Sporting Kansas City. L'Impact a également deux matchs de plus à disputer.

«Le début de la saison, ça veut rien dire, c'est où tu finis qui compte, a rappelé le milieu de terrain Bernier. On sait qu'il faut garder une avance contre les équipes qui sont derrières nous. (...) On a un certain avantage et on veut essayer de le garder avant de jouer nos matchs en main et savoir exactement où on est par rapport à ces équipes-là.»

De son côté, le Chivas (3-10-5) connaît ses meilleurs moments depuis son début de saison, quand les Rojiblancos avaient gagné trois de leurs cinq premiers matchs. Ils ont un dossier de 0-0-3 à leurs trois dernières sorties.

L'Impact sera de retour en action samedi prochain face aux Red Bulls de New York, à Harrison, au New Jersey.

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