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Bergevin ne ressent pas la nécessité d'échanger un attaquant de petite taille

05/07/2013 06:01 EDT | Actualisé 04/09/2013 05:12 EDT

BROSSARD, Qc - Marc Bergevin ne ressent pas la nécessité d'échanger un des attaquants de petite taille du Canadien parce qu'il vient de mettre sous contrat Daniel Brière.

Le directeur général a dit qu'il demeure aux aguets afin d'améliorer l'équipe, mais qu'il n'y a aucune urgence d'agir.

Bergevin n'était pas pressé de franchir les tourniquets, comme l'ont été plusieurs de ses homologues vendredi, à l'ouverture du magasin général de la LNH.

Il a souligné que la première folle journée d'engagements de juillet marque le début du cycle, comme la date limite des échanges vers la fin de la saison régulière marque la fin. Il a rappelé qu'entre les deux dates, bien des choses peuvent arriver.

Il a dit que l'équipe avait au préalable eu des discussions avec des joueurs «parce qu'on ne sait jamais», mais qu'il n'y a eu aucune surprise. Les gros noms ont tous rapidement trouvé preneur.

Quand on regarde les salaires qui ont été consentis vendredi, l'engagement de Brière au coût de 8 millions$ pour deux ans, jeudi, s'avère tout compte fait une bonne affaire.

Bergevin a assuré que l'arrivée de Brière n'est pas un prix de consolation parce qu'on a été incapable de convaincre Vincent Lecavalier, qui a préféré la proposition des Flyers de Philadelphie.

Soulignant son brio en séries éliminatoires ainsi que son leadership, Bergevin a dit que Brière représente une amélioration par rapport à Michael Ryder, qu'il se trouvera à remplacer dans la formation.

Il a ajouté que l'acquisition du dur à cuire George Parros, des Panthers de la Floride, comble un autre besoin important en ce moment.

Il a décrit le vétéran Parros comme un guerrier, qui va imposer le respect sur la glace. On dit aussi qu'il est un bon joueur d'équipe, apprécié de ses coéquipiers.

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