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Bakelants retient Sagan et remporte la 2e étape du TDF; Veilleux est 116e

30/06/2013 12:09 EDT | Actualisé 30/08/2013 05:12 EDT

AJACCIO, France - Le cycliste belge Jan Bakelants a triomphé après s'être échappé dans les derniers mètres de la deuxième étape du Tour de France, dimanche, et il s'est ainsi emparé du maillot jaune du meneur.

Bakelants a sonné la charge alors qu'il restait seulement quelques centaines de mètres avant de franchir le fil d'arrivée, et le cycliste de l'équipe RadioShack a fourni un effort suffisant pour repousser l'attaque tardive du sprinter slovaque Peter Sagan.

«C'est difficile de croire ce qui m'arrive aujourd'hui (dimanche), c'est fantastique», a lancé Bakelants, qui a été opéré à un genou plus tôt cette année. «Aujourd'hui, c'est peut-être la première et la dernière fois que je porterai le maillot jaune.»

L'Allemand Marcel Kittel a entamé la journée en tête du classement général, après avoir remporté la première étape du Tour de France — marquée par plusieurs chutes. Les nombreuses montées sont toutefois venues à bout de lui, et il a été relégué en 169e place à plus de 18 minutes du Belge.

«C'est une étape difficile et je suis un sprinter, alors c'est la raison pour laquelle j'ai souffert, a expliqué Kettel», qui a conservé son maillot vert de meilleur grimpeur. «J'ai ressenti des papillons en grimpant la colline. Il y avait tellement de spectateurs qui criaient mon nom. Mais nous nous attendions à le perdre (le maillot jaune).»

Ryder Hesjedal, de Victoria, en C.-B., a terminé en 29e position à une seconde de Bakelants. Ses compatriotes David Veilleux, de Cap-Rouge, et Svein Tuft, de Langley, en C.-B., ont respectivement pris les 116e et 156e rangs.

«En réunion d’avant course, nous étions quatre coureurs désignés pour sauter dans les échappées, a commenté Veilleux. Je me suis donc placé devant et j’ai eu le sentiment que ça partirait vite. C’est moi qui ai attaqué et les trois autres ont suivi. Nous avons très bien roulé, sauf que c’est le peloton derrière qui en a décidé autrement.

«En fin de compte, c’est une bonne journée et même si nous avons eu un pépin en fin d’épreuve, nous nous en sommes bien tirés, a ajouté le cycliste de l'équipe Europcar. Ça nous met en confiance pour les prochaines étapes et je pense que notre tour va venir.»

L'étape vallonnée de 156 kilomètres a commencé à Bastia, et après quatre montées modérées elle s'est terminée à Ajaccio, où Napoléon Bonaparte est né en 1769.

La dernière montée de la journée, sur la côte du Salario, fut plus courte que les autres, mais beaucoup plus abrupte.

La troisième étape présentée lundi sera la dernière en Corse, et elle sera de nouveau vallonnée, avec quatre montées modérées qui parsèmeront la route de 145,5 kilomètres reliant Ajaccio à Calvi.

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