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1er juillet à Québec : le prix des loyers en hausse, mais des logements plus faciles à trouver

30/06/2013 05:46 EDT | Actualisé 30/08/2013 05:12 EDT

Comme chaque année, de nombreux Québécois changent d'adresse aujourd'hui. Si le prix des loyers est à la hausse une fois de plus dans la capitale, le problème de rareté des logements semble quant à lui se résorber.

« On voit la pénurie importante qui est vécue dans la région depuis plus de 10 ans maintenant se résorber tranquillement », dit Véronique Laflamme, porte-parole du Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

Cette dernière fait remarquer que la situation est « moins extrême » cette année à Québec que lors des années précédentes. Le taux d'inoccupation se situe à 2,2 %, fait savoir la porte-parole du FRAPRU.

Mme Laflamme fait cependant remarquer que ce taux est bien en déca de ce que l'organisme souhaite atteindre en matière de taux d'inoccupation pour la région de Québec. « C'est encore bien en dessous du 3 % que l'on considère être le taux d'équilibre pour que le marché ne défavorise pas les locataires », dit-elle.

Mme Laflamme ajoute que ce ne sont pas tous les types de logements qui sont plus faciles à trouver. « Dans certaines catégories de logements, comme les logements familiaux - les trois chambres à coucher et plus - on est encore autour du 1,2 % de taux d'inoccupation. Donc, c'est encore très difficile de trouver des grands logements à Québec. »

Des loyers à la hausse

Par ailleurs, la porte-parole du FRAPRU déplore le fait que la ville de Québec soit une des villes dans la province où le prix moyen des logements est le plus élevé. Par exemple, il en coûte 763 $ en moyenne pour un quatre et demie.

« Le coût du logement a explosé à Québec carrément, une augmentation depuis le début des années 2000 de 47 % », dit Mme Laflamme.

Cette dernière fait savoir qu'une trentaine de familles ont demandé de l'aide cette année afin de se trouver un logement et ainsi éviter de se retrouver à la rue le 1er juillet.

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