NOUVELLES
13/06/2013 08:52 EDT | Actualisé 13/08/2013 05:12 EDT

Messi défendu

L'ancien président du FC Barcelone a pris la parole, jeudi, pour défendre Lionel Messi dans la controverse de l'action en justice dont il est l'objet pour fraude fiscale.

Joan Laporta s'est porté à la défense du joueur argentin et de son père, qui pourraient faire face à la justice dans cette affaire.

« Je suis convaincu que ni l'un ni l'autre n'a commis d'infraction, a affirmé M. Laporta à la radio espagnole. Il se pourrait qu'ils n'aient rien à voir dans cette affaire. Peut-être qu'une tierce partie est reponsable.

« Je les connais bien, et ils ont toujours suivi les lois de ce pays, et c'est comme cela qu'ils ont toujours agi avec le club, du moins, quand j'étais président », a ajouté l'ancien patron du FC Barcelone.

Joan Laporta croit que Lionel Messi et sa famille n'ont pas les connaissances nécessaires pour tenter de contourner les lois fiscales en utilisant des entreprises étrangères dans des paradis fiscaux.

« Ils ont toujours été prudents face à ces situations, car ils ne s'y connaissent pas en fiscalité, et ils ont fait affaire avec des conseillers », a précisé M. Laporta.

Lionel Messi dit ne pas avoir commis la moindre faute, « ayant toujours payé ses impôts ».

Le joueur vedette de 25 ans fait l'objet d'une action en justice en Espagne pour fraude d'impôt sur le revenu. L'action a été déposée par un procureur d'État de la région du nord-est de la Catalogne, mercredi, contre le joueur étoile du FC Barcelone et son père, Jorge Horacio Messi.

La procédure concerne un montant de 4 millions d'euros, soit 5,3 millions de dollars canadiens, que les deux hommes n'auraient pas payé au fisc espagnol, qui a resserré ses méthodes de contrôle.

La plainte, signée par le procureur Raquel Amado, a été présentée au palais de justice de Gava, dans la banlieue chic de Barcelone, près de la côte méditerranéenne où l'attaquant argentin réside.

Ils sont accusés de trois crimes contre le trésor public au sujet des déclarations fiscales des années 2007, 2008 et 2009. L'action précise qu'ils auraient fait affaire avec des entreprises « non espagnoles » (en Uruguay et à Belize) pour vendre les droits sur l'image du joueur, afin de payer moins d'impôt en Espagne.

Un juge doit accepter le procès intenté par le procureur avant que des accusations soient portées contre Lionel Messi et son père.

PLUS:rc