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10/06/2013 08:07 EDT | Actualisé 10/08/2013 05:12 EDT

Manifestation des agents de contrôle à Dorval

Getty Images

Les agents de contrôle et chefs de point de fouille de Dorval réclament une reprise des négociations qui sont au point mort depuis la fin janvier avec leur employeur, Securitas.

Les négociations, qui durent depuis 17 mois, achoppent sur la question des salaires qui oscillent actuellement entre 15 $ et 21 $ de l'heure.

Le syndicat déplore que les 600 agents de contrôle et chefs de points de fouille de Dorval reçoivent un salaire moindre que leurs collègues des aéroports de Toronto, de Québec et ceux des aéroports régionaux.

« C'est une insulte », dénoncent le président de la loge et le président du comité des griefs du syndicat, Steve Mandiamadiotis et Marc Hennessey.

« Nous devons avoir la parité avec l'aéroport de Toronto, qui est aussi un aéroport de classe 1. Sécuritas se moque complètement du caractère névralgique de notre travail et ne daigne même pas nous fournir un endroit décent pour manger. »

La partie patronale refuse d'accorder la parité à ses employés montréalais, jugeant une telle augmentation irréaliste.

Le syndicat et l'employeur participent à des audiences devant le Conseil des relations industrielles afin de déterminer le niveau de service minimal à assurer en cas de conflit de travail.

Les agents de contrôle et chefs de point de fouille devaient manifester à Dorval lundi matin pour réclamer la reprise des négociations.