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Des moyens de pression à la SEPAQ?

07/06/2013 04:43 EDT | Actualisé 06/08/2013 05:12 EDT

Les employés syndiqués de la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) pourraient entreprendre des moyens de pression en pleine saison touristique.

Les comités de négociation ont rejeté l'entente de principe conclue avec l'employeur le 3 mai. « On a présenté l'entente de principe et elle n'a pas passé le test », indique la vice-présidente du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), Maryse Rousseau.

La nouvelle a été annoncée jeudi, trois jours avant la Journée des parcs nationaux du Québec, dimanche, alors que l'accès aux parcs sera gratuit partout en province.

Les négociations portent sur le renouvellement des conventions collectives des 2000 travailleurs de la SÉPAQ. Le SFPQ a refusé la hausse salariale de 4 % sur cinq ans puisqu'il juge cette proposition insuffisante. Le syndicat vise plutôt une augmentation salariale de 2 % par année.

Un mandat de grève en poche

Le syndicat détient un mandat de grève à déclencher au moment jugé opportun, les travailleurs de la SÉPAQ s'étant déjà prononcés à 88 % en faveur d'une grève générale limitée ou illimitée.

« En ce qui a trait à d'éventuels moyens de pression, que ce soit la grève ou autre, la SÉPAQ va évaluer les situations au cas par cas », indique la porte-parole de la société d'État, Élaine Ayotte.

Selon la SÉPAQ, si une grève est déclenchée, elle ne touchera pas tous les établissements.

Le syndicat, lui, demeure vague sur cette question. « Est-ce qu'on pourrait décider de fermer un secteur? Ce sera notre comité stratégique qui évaluera la question », indique la vice-présidente du SFPQ, Maryse Rousseau.

La négociation porte sur le renouvellement des conventions collectives des quelque 2000 membres du SFPQ.

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