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Cards de l'Arizona: Palmer continue de s'adapter au système de Bruce Arians

07/06/2013 08:46 EDT | Actualisé 07/08/2013 05:12 EDT

TEMPE, États-Unis - Le quart Carson Palmer, des Cards de l'Arizona, reconnaît qu'il a encore du travail à faire pour bien maîtriser les schémas offensifs de l'entraîneur Bruce Arians.

Mais s'il y a quelque chose sur quoi il n'hésite pas, c'est bien au sujet de l'apport de l'ailier espacé Larry Fitzgerald.

«C'est vraiment super, a dit Palmer après un entraînement. J'ai fait une passe que lui et peut-être Calvin Johnson sont les seuls à pouvoir attraper. Il est exceptionnel.»

Fitzgerald, peu choyé au niveau des quarts depuis la retraite de Kurt Warner, en 2009, ne tarit pas d'éloges au sujet de Palmer, 33 ans, qui repart à neuf après son passage à Oakland.

«Il a une excellente touche sur les passes de distances moyennes - il peut y aller avec beaucoup de précision ou beaucoup de vitesse, a dit Fitzgerald. Je l'ai souvent vu jouer, et je sais qu'il a l'intelligence et l'expérience pour réussir plusieurs gros jeux.»

Arians arrive des Colts d'Indianapolis, où il a agi comme mentor pour Andrew Luck et où comme entraîneur-chef par intérim, pendant que Chuck Pagano combattait la leucémie, il a brillé assez pour être nommé l'entraîneur de l'année dans la NFL.

Palmer a dit que le système d'Arians diffère de ceux qu'il a vus avec les Raiders et les Bengals.

«Ça avance, mais il y a toujours quelque chose à apprendre, a dit Palmer. Bruce va remarquer telle ou telle chose, alors il faut constamment s'ajuster.»

Arians concède que son attaque exige beaucoup de ses quarts. Ceux-ci doivent prendre des décisions rapides dont parfois appeler plusieurs jeux dans le caucus, pour ensuite choisir celui qui semble le meilleur, une fois qu'on voit comment l'autre équipe s'oriente à la ligne de mêlée.

«C'est vrai que nous en demandons beaucoup des quarts, mais Carson fait des progrès sur une base régulière», a dit Arians.

Pour ce qui est de la chimie, c'est un processus en évolution et qui prend du temps, a résumé l'entraîneur de 60 ans.

«Ça prend plusieurs jours au camp pour qu'une bonne chimie s'installe, a dit Arians. Les gars doivent devenir à l'aise avec ce qu'ils doivent faire sur chaque jeu. J'ai vu le même genre de chimie se développer entre Andrew et Reggie Wayne l'an dernier.»

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