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Pas d'inquiétudes pour Molson

06/06/2013 12:21 EDT | Actualisé 06/08/2013 05:12 EDT

« Le Carey Price que je connais adore Montréal et adore la pression. »

C'est dans ces termes que Geoff Molson a répondu aux questions au sujet du gardien du Canadien et de ses commentaires étonnants, le mois dernier, sur la pression du marché montréalais.

« C'est une autre expérience qu'il a dans son répertoire. Il veut gagner à Montréal, j'en suis persuadé », a ajouté le propriétaire du Canadien jeudi, en marge du point de presse entourant la première pelletée de terre de la Tour des Canadiens, aux abords du Centre Bell.

N'empêche que pour un propriétaire d'équipe, entendre son joueur de franchise, en qui vous avez investi 39 millions de dollars sur 6 ans, révéler qu'il se permet à peine de sortir de la maison peut être inquiétant. Mais pour Molson, tout s'explique.

« C'était la fin de la saison. C'est normal qu'il s'ouvre. Mais c'est vraiment quelqu'un qui adore cette ville et qui veut gagner », a-t-il réitéré.

Une embauche réussie

Si le dossier du gardien était délicat, celui de Marc Bergevin l'est nettement moins. Molson ne pouvait que se réjouir de la première année de service de l'homme qu'il a embauché en mai 2012 comme directeur général.

Malgré l'élimination express de son équipe, Bergevin a tout de même mis en place une équipe championne de division. Et il se retrouve en nomination au poste de DG de l'année.

« C'est tout un exploit. C'est quelqu'un qui n'a jamais été DG. Marc est un homme qui a une seule chose en tête : bâtir la meilleure organisation possible. Ce qui m'a le plus impressionné, c'est qu'il ne dévie jamais de cette perspective. On est sur la bonne voie. »

C'est d'ailleurs pourquoi Molson entend donner le maximum de latitude à Bergevin lorsque s'ouvrira, plus tard en juin, la fenêtre de rachat de contrat « gratuit » permis par la convention collective. Il semble écrit dans le ciel que le Tricolore versera à Tomas Kaberle trois millions de dollars pour se débarrasser de sa dernière année de contrat.

« En tant que propriétaire, la seule chose acceptable pour nos partisans est de tout faire pour gagner. Je dois donner la liberté à Marc de présenter son plan pour la meilleure équipe possible. Si ça prend des investissements, ou des désinvestissements, comme ce qu'on a fait avec Scott (Gomez, dont le contrat a été racheté en janvier), il faut vivre avec. On n'est pas la seule équipe dans la LNH qui a besoin de corriger des choses. Marc doit avoir la flexibilité. »

À noter

  • La place du Centenaire, sur laquelle s'élèvera la Tour des Canadiens, sera délocalisée dans la cour Windsor, à l'est du Centre Bell. Les briques achetées par le public y seront donc transférées et remplacées par des neuves.

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