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Croissance de l'emploi en 2012 supérieure à 4 % dans quatre régions du Québec

06/06/2013 02:10 EDT | Actualisé 06/08/2013 05:12 EDT

MONTRÉAL - Bien que la création d'emplois au Québec ait été moindre en 2012 que l'année précédente, quatre régions ont enregistré un taux de croissance supérieur à 4 pour cent.

Les Laurentides, le Saguenay_Lac Saint-Jean, le Bas Saint-Laurent et Laval ont tous connu une croissance de l'emploi variant de 4,3 à 4,1 pour cent, souligne l'Institut de la statistique du Québec, dans son plus récent Panorama des régions du Québec publié jeudi.

La région des Laurentides est la championne avec une création de 12 300 emplois, soit une croissance de 4,3 pour cent. «Ce nombre constitue plus du tiers des emplois créés dans l'ensemble du Québec», souligne l'ISQ.

En nombres absolus, toutefois, c'est la Montérégie qui sort grande gagnante, avec 25 100 emplois de plus, soit une augmentation de 3,4 pour cent.

Les régions qui affichent les plus importantes baisses de l'emploi sont la Mauricie et l'Estrie, avec des diminutions respectives de 5,4 pour cent, soit 6500 emplois, et 5,1 pour cent, soit 7900 emplois.

La métropole se situe au milieu du palmarès des régions, affichant une croissance de l'emploi de 0,3 pour cent entre 2011 et 2012. Dans la région, l'emploi a reculé chez les femmes et crû chez les hommes. De même, l'emploi a crû chez les jeunes de 15 à 29 ans, tandis qu'il a diminué chez les gens de 30 ans et plus. La croissance s'est particulièrement manifestée dans l'emploi à plein temps et le secteur des services.

De façon générale, le Québec a connu en 2012 une légère hausse de l'emploi, de 0,8 pour cent, ce qui signifie 30 800 emplois de plus. Les nouveaux emplois sont à temps plein et ont profité tant aux hommes qu'aux femmes, souligne l'ISQ.

Taux de chômage

Pour ce qui est du taux de chômage, c'est dans la région de Gaspésie_Iles-de-la-Madeleine qu'il est le plus élevé, atteignant 12,9 pour cent.

Montréal suit avec 10,2 pour cent, puis la Mauricie avec 9,7 pour cent.

Le taux de chômage est à son plus bas dans la région de Chaudière-Appalaches, avec 4,6 pour cent, et dans la Capitale-nationale, avec 5,7 pour cent.

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