BIEN-ÊTRE

Marie-Claude Savard ouvre le restaurant Grenouille

04/06/2013 09:28 EDT
PC

Un nouveau restaurant ouvrira bientôt ses portes sur le Plateau Mont-Royal, à Montréal. Situé au coin des rues Mont-Royal et Saint-Hubert, l’établissement portera un nom fort amusant, Grenouille, et offrira des plats de type comfort food. L’animatrice Marie-Claude Savard est l’une des quatre propriétaires de l’enseigne et nous a parlé de ce projet qui lui tient grandement à cœur.

« Ce sera un restaurant de quartier, sympathique et accessible, a-t-elle expliqué. On y trouvera des trucs qui nous rappellent notre enfance, comme du bœuf ou du poulet. Il y aura aussi des assiettes pour les végétariens. On servira de bonnes portions et les gens y mangeront très bien. » Contrairement aux informations récemment véhiculées, le menu ne sera donc pas uniquement végétarien et comblera tous les appétits.

Bien que les communications demeurent sa première passion, Marie-Claude a affirmé qu’elle sera très présente dans les cuisines du commerce, d’ailleurs localisé tout près de chez elle. Ses quatre associés dans cette aventure sont Mélanie Holder, connue pour avoir démarré la table Holder, dans le Vieux-Montréal, de même que Thibault Le Nedic et Jacques Dehouck, deux Français qui ont beaucoup d’expérience dans le domaine. Grenouille sera lancé officiellement à la fin du mois de juin.

Femme d’affaires dans l’âme

Marie-Claude Savard n’en est pas à sa première incursion dans le monde des affaires. Elle a jadis tenu un salon d’esthétique sur la rue Crescent pendant trois ans, à l’époque où elle participait quotidiennement à l’émission Salut, Bonjour!, au réseau TVA.

« J’avais travaillé très fort, mais j’ai fini par vendre à ma partenaire, s’est remémoré la jeune femme. Ça m’a donné l’occasion d’expérimenter le côté quotidien de la gestion d’une business. Je comprends ce que ça signifie. Au Québec, c’est difficile de trouver des investisseurs. Mais les années ont passé et je me disais que j’aimerais investir dans le projet de quelqu’un et mettre l’épaule à la roue, tout en restant consciente qu’en travaillant à temps plein à la radio et à la télévision, on ne peut pas tout faire. »

« Je suis donc maintenant actionnaire dans une entreprise avec trois personnes bien établies, solides, qui ont du bagage. Je cherchais la bonne opportunité, et je l’ai trouvée. Tout le monde me disait que la restauration, ce n’est pas évident, mais moi, j’ai fait à ma tête et j’ai embarqué », termine celle qui faisait partie du club des jeunes entrepreneurs de son école lorsqu’elle était étudiante et qui a définitivement en elle la fibre de L’œil du dragon.