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L'entraîneur-chef Marco Schällibaum n'a que de bons mots pour ses troupiers

25/05/2013 10:42 EDT | Actualisé 25/07/2013 05:12 EDT

MONTRÉAL - Au terme d'une autre brillante performance de l'Impact de Montréal au stade Saputo, l'entraîneur-chef Marco Schällibaum n'avait que de bons mots pour ses troupiers, toujours invaincus à domicile.

«Je ne peux pas toujours lancer des fleurs, car il faut faire attention, mais j'adore cette équipe. C'est la folie, a-t-il dit. Je leur ai dit à la mi-temps: 'Vous ne pouvez pas mieux jouer'.»

Cette victoire de 5-3 contre l'Union de Philadelphie permet à l'Impact de porter sa fiche à 5-0-1 à domicile. Le FC Dallas (7-0-1) est la seule autre équipe du circuit Garber à ne pas avoir perdu sur sa pelouse.

«Je ne sais pas si vous avez eu du football de cette qualité avant, mais on a eu droit à du haut de gamme (samedi) soir, a ajouté Schällibaum. C'est ça qui est beau: l'équipe veut montrer à quel point elle est bonne, elle veut montrer aux spectateurs qu'on est là pour ce club et ça, j'en suis vraiment fier.»

L'entraîneur suisse était aussi fier de son attaque, qui a inscrit cinq buts pour la première fois en première division nord-américaine, dont trois sont venus du pied de son joueur désigné, une autre première.

«Ça c'est Marco, a dit Schällibaum au sujet de Di Vaio, qui a inscrit ses septième, huitième et neuvième buts. Il se crée de l'espace, mais il ne faut pas non plus oublier le travail d'Andrew (Wenger). Ils se comprennent bien et son travail permet à Marco d'avoir plus d'espace. C'est un honneur pour un 'coach' d'avoir un joueur comme Marco.»

Wenger a disputé — de loin — son meilleur match de la campagne. Il semblait d'ailleurs soulagé d'avoir inscrit son premier but de la saison.

«La première demi-heure, il a été un peu timide, a analysé l'entraîneur. Mais après cela, il a été beaucoup plus fort, surtout en deuxième demie. Il a offert une performance dominante. Il a été très fort dans les duels et a gagné beaucoup de ballons.»

Schällibaum avait également de bonnes choses à dire sur Blake Smith, auteur de son premier but chez les professionnels. Le premier choix de l'Impact au dernier repêchage montre de belles qualités quand il est utilisé par l'entraîneur.

«Il n'y a pas que ceux qui jouent: tous ceux qui sont derrière travaillent aussi dur. Ce n'est pas toujours facile de ne pas jouer. Il faut toujours être prêt et démontrer ce qu'on peut faire quand on en a l'opportunité. (Blake) prend gentiment le rythme et il mérite de jouer, car il a travaillé fort. Chaque fois qu'il est entré, il a été bon pour nous. Son but est la cerise sur le gâteau (sic).»

«Chaque fois que je suis utilisé, je gagne en confiance, a pour sa part indiqué Smith. Que l'entraîneur ait confiance en moi me donne aussi confiance. Ils savent ce dont je suis capable, je veux juste donner le meilleur de moi-même à chaque fois qu'on me fait signe afin de réaffirmer aux entraîneurs et à moi-même que je suis capable de jouer à ce niveau.»

Un carton de jalousie!

Après avoir inscrit son deuxième but, Di Vaio s'est rendu au banc pour célébrer en prenant une bouchée du gâteau que l'équipe avait fait préparer pour son 20e anniversaire.

Mais l'arbitre Juan Guzman n'a pas semblé apprécier: il a donné un carton jaune à l'attaquant italien.

«Je ne comprends pas pourquoi, j'ai pourtant sorti le ballon du filet pour ne pas perdre de temps. Je crois qu'il était jaloux que je ne lui en ai pas offert un morceau», a raconté l'Italien, un large sourire aux lèvres.

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