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Accusations réduites contre les accusés pour les bombes fumigènes dans le métro

16/05/2013 04:09 EDT | Actualisé 16/07/2013 05:12 EDT

MONTRÉAL - Le chef d'accusation lié au terrorisme a été abandonné contre les quatre accusés relativement aux bombes fumigènes placées dans le métro de Montréal lors du «printemps étudiant», en 2012.

La Couronne a décidé de retirer le chef d'«incitation à faire craindre des activités terroristes», parce que les procureurs n'avaient pas suffisamment de preuves. Les accusés l'ont appris lors de leur comparution devant le juge Robert Marchi, jeudi, au palais de justice de Montréal.

Roxane Bélisle, Vanessa L'Écuyer, Geneviève Vaillancourt et François Vivier Gagnon devront toujours répondre d'accusations de méfait de plus de 5000 $ et de complot pour méfait. Vivier Gagnon fait aussi face à un troisième chef, celui de possession d'une arme prohibée — un couteau papillon.

Les quatre coaccusés demeurent en liberté jusqu'à leur procès. Ils devront revenir en Cour supérieure le 3 septembre prochain.

Le porte-parole du Directeur des poursuites criminelles et pénales, Jean Pascal Boucher, a expliqué que l'évolution de l'enquête avait fait en sorte que les procureurs n'étaient pas raisonnablement convaincus de pouvoir faire la preuve hors de tout doute que les accusés étaient responsables d'avoir fait craindre un acte de terrorisme.

Le 10 mai 2012, au moins trois bombes fumigènes avaient été lancées dans trois stations du métro de Montréal. Pendant plus de trois heures, en pleine heure de pointe matinale, tout le réseau du métro avait été paralysé.

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