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La confiance règne

14/05/2013 11:09 EDT | Actualisé 14/07/2013 05:12 EDT

C'était le 22 juillet 2008 à Toronto. L'Impact, encore une équipe de la modeste NASL, gagnait à la surprise générale le tout premier Championnat canadien.

Une coupe que le onze montréalais n'a pas retouchée depuis, mais il s'en rapproche. L'Impact de Montréal accueille mercredi soir au stade Saputo les Whitecaps de Vancouver pour le match aller de la finale 2013 du Championnat canadien.

L'instant d'une soirée, la fatigue accumulée ces dernières semaines sera oubliée. Le sixième match de l'Impact en 18 jours sera un match de finale.

« Je peux vous dire que dans une carrière, tu ne joues pas souvent des finales, a expliqué le milieu de terrain Patrice Bernier. Tu n'arrives pas souvent à la finale et tu n'as pas la chance de tout le temps les gagner. Donc quand tu es là, il faut que tu te donnes à fond. »

Dans le confort de leur stade, où les Montréalais sont invaincus cette saison, la victoire reste impérative. L'équipe sacrée championne sera celle qui aura marqué le plus de buts dans le match aller et dans le match retour, prévu dans deux semaines à Vancouver.

« On a peut-être le stimulus du douzième joueur qui nous pousse à aller chercher le résultat, aller chercher le but de plus qui peut nous mettre en confort pour le deuxième match », a ajouté Patrice Bernier.

Parce qu'au match retour, tout peut arriver. L'Impact en est la preuve. En demi-finales contre Toronto, le onze montréalais a remporté le deuxième match 6-0 après avoir perdu le premier 2-0.

Questionné à savoir quel serait le pointage idéal après le match aller, l'entraîneur de l'Impact Marco Schällibaum a répondu qu'il ne le savait pas.

« Je peux pas vous dire. On gagne 1 à 0 et on perd 2-0 le deuxième match, ce n'est pas bien. Si on gagne 3-0 et les autres font 4, ce n'est pas un bon résultat. On fait d'abord un bon match demain qui nous permet de rêver, c'est ça. »

De leur côté, les Whitecaps connaissent une saison en MLS mi-figue mi-raisin avec 3 victoires en 10 matchs. Mais Vancouver reste une équipe dangereuse.

« Ils aiment jouer avec trois joueurs en avant, nous en aurons plein les mains », a ajouté Justin Mapp.

Malgré la menace, la confiance règne. La qualification est à la portée de l'Impact.

D'après un reportage d'Antoine Deshaies.

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