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Québec ou Labrador : la valse-hésitation de New Millennium Iron

13/05/2013 07:41 EDT | Actualisé 13/07/2013 05:12 EDT

New Millennium Iron n'a pas encore choisi quel site minier, entre ceux du Québec et du Labrador, sera d'abord exploité.

Le plan de redevances et de royautés du Parti québécois et l'incertitude des marchés retardent le dépôt de l'étude de faisabilité. 

Par contre, le président de New Millennium Iron, Dean Journeaux, n'a jamais prétendu qu'une hausse des redevances au Québec avantagerait automatiquement Terre-Neuve-et-Labrador.

M. Journeaux relève toutefois qu'il faudra tenir compte de ces nouveaux coûts. « C'est clair, dit-il, que les redevances de 4 % sur les gros projets, ça veut dire un flux de monnaie au début du projet, mais je crois qu'il y a d'autres conditions qui sont peut-être plus importantes. »

Il rappelle qu'un ensemble de facteurs rendent les projets attirants aux yeux des investisseurs comme l'énergie ou le transport. Il donne en exemple les tarifs de l'électricité. « Au Labrador, note-t-il, ils sont déjà fixés. Au Québec, c'est un peu louche, on ne sait pas exactement quel va être le tarif. Il faut le négocier. »

Le partenaire de New Millennium, l'Indien Tata Steel, est prêt à acheter au moins la moitié du fer qui serait extrait sur plusieurs décennies.

Dean Journeaux précise que les deux gisements seront exploités successivement.

En 2012, la minière a foré 127 trous au Labrador, et 2 au Québec.

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