NOUVELLES

C.-B.: À la veille des élections, Christy Clark croit être sur une lancée

11/05/2013 11:22 EDT | Actualisé 11/07/2013 05:12 EDT

Avec trois jours à écouler avant que les citoyens de la Colombie-Britannique ne se rendent aux urnes, mardi, la première ministre Christy Clark et ses collègues du Parti libéral semblent avoir réduit ce qui, au départ de la campagne, semblait être une insurmontable avance du Nouveau Parti démocratique.

Mme Clark croit que sa formation politique a acquis une vitesse de croisière, bien que Adrian Dix et le NPD semblent toujours détenir une avance significative selon la plupart des sondages.

Malgré tout, vivifiée par des sondages qui laissent croire que l'avance de vingt points du NPD, il y a quatre semaines, a fondu de plus de la moitié, Mme Clark a amorcé la journée de samedi dans une circonscription de l'île de Vancouver qui n'a pas élu un candidat libéral en 12 ans. Devant quelque 200 personnes réunies dans un hangar d'un aéroport de Campbell River, malgré le temps pluvieux, la leader libérale a dit croire aux chances de son parti de l'emporter dans cette circonscription, ainsi que dans d'autres qui semblent destinées au NPD.

Mme Clark a par ailleurs reçu l'appui officiel du journal The Globe and Mail. Dans un éditorial publié samedi, le quotidien torontois a conclu que le NPD représente un choix risqué par rapport aux perspectives économiques de la Colombie-Britannique.

Cependant, bien qu'il bénéficie d'une avance moins imposante, le leader néo-démocrate demeure au sommet de la plupart des sondages. La course s'était resserrée à mi-chemin de la campagne électorale, mais le NPD a rebondi et augmenté sa priorité depuis.

Et en dépit du fait qu'un sondeur lui donne une avance de neuf points, Adrian Dix a pressé ses partisans de ne pas faire preuve de nonchalance, et de maintenir le cap jusqu'à la journée du scrutin.

«Il (le Parti libéral) a plus de publicités télévisées, mais nous avons plus de gens», a déclaré M. Dix, de passage à Coquitlam. «C'est serré. Nous ne voulons pas nous réveiller, le 15, et dire que nous aurions pu en faire plus.»

«J'ai dit au début de la campagne, et je l'ai répété plusieurs fois, que la course va se corser. Alors, si nous voulons remplacer le gouvernement libéral de la Colombie-Britannique, nous devrons travailler ensemble. Chaque vote compte.»

PLUS:pc