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07/05/2013 07:19 EDT | Actualisé 07/07/2013 05:12 EDT

Calendrier difficile

Pendant que le Canadien se fait malmener par les Sénateurs, au soccer c'est plutôt le calendrier qui fait la vie dure aux joueurs de l'Impact de Montréal.

Un texte d'Antoine Deshaies

Quatre matchs en 11 jours, c'est la lourde séquence que l'Impact vient de traverser. Trois matchs en huit jours, c'est le nouveau défi qui attend l'équipe. Ça commence mercredi soir à New York contre les Red Bulls.

« Ce n'est pas l'idéal mais on est prêt, affirme le défenseur central Matteo Ferrari. Depuis le début de la saison, on se prépare à long terme pour nos matchs. »

« Nos entraîneurs font un bon travail en faisant jouer tous nos joueurs en rotation, ajoute Patrice Bernier. Oui, ça fait beaucoup de matchs, mais j'ai confiance que soir après soir, peu importe qui est sur le terrain, on peut gagner le match. »

L'Impact a battu New York plus tôt cette saison 1-0 au Stade olympique. Les Red Bulls étaient toutefois privés de leurs joueurs vedettes Thierry Henry et Tim Cahill.

Et après un début de saison anémique, sans victoire en quatre matchs, la formation new-yorkaise a trouvé son rythme et partage présentement le premier rang de l'Association de l'Est avec l'Impact, le Sporting de Kansas City et le Dynamo de Houston.

Les Red Bulls ont toutefois disputé trois matchs de plus que les Montréalais.

« La tête du classement importe peu à cette période de l'année, précise Ferrari. Nous voulons simplement battre une excellente équipe. Ce match représente un examen pour nous et je pense que nous sommes prêts à le passer. »

Les Red Bulls ont remporté leurs trois derniers matchs et n'ont accordé que 2 buts à l'adversaire au cours de cette séquence.

Les rapports Bernier - Henry

Après un match l'an dernier entre les deux équipes, Thierry Henry avait discrètement envoyé des fleurs à Patrice Bernier.

À un confrère de la presse new-yorkaise, Henry avait dit que même si Marco Di Vaio était le joueur désigné de l'Impact, le véritable coeur du onze partant était Patrice Bernier.

Les deux joueurs ont fait plus ample connaissance avant le début de la saison à New York lors d'une série d'événements promotionnels tenus par la MLS.

« C'est spécial de jouer dans la même ligue qu'un joueur que j'ai tant admiré, a expliqué Bernier avant le départ de l'équipe. Il reste un adversaire sur le terrain même si notre rencontre d'avant-match pourrait être un peu plus amicale. »

Et même s'il ne se fait plus très jeune à 35 ans, Henry représente encore une menace constante.

« Il est très difficile à gérer, il est toujours en mouvement, précise Bernier. Il a la liberté de se promener beaucoup sur le terrain et avec son physique imposant, ce n'est pas un joueur facile à déposséder du ballon. »

Un défi de taille pour la défense de l'Impact qui sera encore une fois privée d'Alessandro Nesta, blessé aux adducteurs.

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