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Les propos de Don Cherry sur les femmes dans les vestiaires lui appartiennent

29/04/2013 08:35 EDT | Actualisé 29/06/2013 05:12 EDT
CP

Don Cherry ne parle pas au nom de CBC lorsqu'il affirme que les femmes n'ont pas leur place dans les vestiaires d'hommes, a déclaré, lundi, le responsable des relations de presse du diffuseur public. Mais Chuck Thompson a ajouté que CBC ne songeait nullement à sévir à son endroit.

M. Thompson réagissait à l'incessante controverse née des propos de l'animateur, livrés samedi lors de son segment hebdomadaire «Coach's Corner» pendant la première intermission de «Hockey Night in Canada».

Répétant presque au mot près le texte du communiqué qu'il a publié peu de temps après l'incident, M. Thompson a déclaré que Don Cherry possède de nombreuses opinions sur une vaste variété de sujets et qu'il ne craint pas de les faire connaître, comme ce fut le cas samedi.

Vu que Don Cherry est embauché pour émettre des opinions sur le hockey pendant «Coach's Corner», il parle en son nom, et non pas celui de CBC, a renchéri M. Thompson.

Don Cherry, qui est reconnu pour son franc-parler, a émis ces commentaires en abordant le cas de Duncan Keith, des Blackhawks de Chicago, qui a utilisé des propos que certains observateurs ont qualifiés de sexiste à l'endroit d'une journaliste d'une station de radio Vancouver, quelques jours plus tôt, après un match.

Depuis, le défenseur a présenté ses excuses et assuré qu'il ne voulait pas faire preuve de manque de respect à l'endroit des femmes. Mais en se prononçant sur cette affaire, l'ancien entraîneur en chef des Bruins de Boston a dit croire que la journaliste n'aurait pas dû être admise dans le vestiaire, au départ.

M. Thompson a répété que, dans l'optique de CBC, Ron MacLean, le partenaire de Don Cherry, avait apporté un certain équilibre à la conversation en manifestant son désaccord.

Les réactions dans les médias sociaux et les commentaires en ligne de plusieurs journaux et animateurs ont paru partagé, lundi.

Certains ont accusé l'animateur d'être sexiste, mais d'autres étaient d'accord avec ses propos et ont laissé sous-entendre qu'il existait une règle de «deux poids, deux mesures».

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