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Un Musée Grévin Au Centre Eaton à Montréal

17/04/2013 04:32 EDT | Actualisé 16/06/2013 05:12 EDT

Une antenne du musée Grévin est inaugurée à Montréal, en présence de Bernard Pivot, le président de l'Académie du musée Grévin de Paris.

Cent vingt répliques en cire de personnalités politiques, sportives et artistiques sont exposées au dernier étage du Centre Eaton. Le public aura accès dès le 19 avril au musée Grévin de Montréal, le premier à s'implanter hors de France. Un projet de 14 millions de dollars.

Deux divas à l'accueil

Dès l'entrée, les statues de cire de Diane Dufresne et de Marie-Antoinette accueillent les visiteurs, puis une salle Paris-Québec réunit Ginette Reno, Jean-Pierre Ferland, Denise Bombardier, Luc Plamondon, Stéphane Rousseau et Gilbert Rozon. Chaque statue a été réalisée par des artistes à Paris, au coût de 50 000 à 80 000 dollars.

Du passé au présent

Un espace est consacré à la Nouvelle-France, un autre aux grands de ce monde, Charles de Gaulle, la reine d'Angleterre, Barack Obama, le maire Jean Drapeau et René Lévesque, tandis que Guy Lafleur, Robert Charlebois et Joannie Rochette évoluent sur une patinoire. Yoko Ono et John Lennon ont leur propre salle. Même chose pour Hitchcock et Steve Jobs.

Prìère de ne pas toucher la cire

Les visiteurs pourront se prendre en photo auprès des statues de cire, mais sans toucher au visage, prévient le directeur du musée Grévin de Montréal, Philippe Bertout : « Si on touche le visage, c'est du maquillage, c'est très fragile, on pourrait faire une égratignure. »

Une Académie locale

Le journaliste Marc Laurendeau a été nommé président de l'Académie du musée Grévin de Montréal. Il choisira les futures personnalités canadiennes qui auront leur statue de cire, sur les conseils, entre autres, de Monique Giroux, de Franco Nuovo et de Claude Deschênes. Le jury composé de journalistes l'aidera à choisir des « personnalités qui se sont illustrées pour leurs compétences et leurs réussites dans leur domaine au point d'en être populaires ou incontournables », précise Marc Laurendeau.

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