NOUVELLES

L'OCRCVM a perdu un appareil portable contenant des informations personnelles

12/04/2013 05:38 EDT | Actualisé 12/06/2013 05:12 EDT

TORONTO - Un appareil portable contenant des informations personnelles au sujet de 52 0000 clients de dizaines de maisons de courtage a été égaré par l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM).

L'organisme a indiqué dans un communiqué vendredi qu'il «regrettait profondément» la perte, et qu'elle en était à contacter les clients dont les renseignements personnels auraient pu être mis en danger.

L'OCRCVM, qui réglemente l'industrie financière canadienne, a ajouté que les clients de 32 firmes étaient visés, mais il n'a pas divulgué lesquelles. Les données sur l'appareil perdu avaient été obtenues par l'organisme lors de «vérifications de routine de conformité».

La présidente et chef de la direction de l'organisme, Susan Wolburgh Jenah, a décrit la perte comme étant un incident «malheureux mais isolé» et a présenté ses excuses aux clients et aux maisons de courtage touchés. Elle a ajouté que la protection de l'information confidentielle était cruciale pour l'organisme et qu'il avait pris des mesures pour redresser la situation.

L'organisme a notamment lancé une enquête interne et embauché un tiers expert indépendant pour l'aider à identifier le type d'information qui aurait pu être perdue.

La vice-présidente aux affaires publiques de l'OCRCVM, Lucy Becker, a expliqué dans un courriel que l'organisme était préoccupé que la divulgation de plus de détails au sujet de l'incident mettrait les renseignements personnels des personnes concernées encore plus à risque d'être utilisés de façon non autorisée.

L'organisme a souligné qu'il n'y avait aucune preuve qu'il y avait eu des tentatives d'accès non autorisé à l'appareil portable.

Dès lundi, il mettra en place un centre d'appels pour répondre aux questions et préoccupations des investisseurs. L'organisme a également pris des dispositions pour faire inscrire gratuitement par Equifax des alertes aux dossiers de crédit des clients pendant une période de six ans.

PLUS:pc