NOUVELLES

Le personnel de l'ONU poursuit son travail humanitaire en Corée du nord (ONU)

05/04/2013 01:19 EDT | Actualisé 05/06/2013 05:12 EDT

Le personnel de l'ONU en Corée du Nord continue son travail humanitaire dans tout le pays, a affirmé vendredi l'ONU en réponse aux informations sur une demande d'évacuation de la part de Pyongyang.

"Le personnel de l'ONU en Corée du Nord reste impliqué dans son travail humanitaire et d'aide au développement dans tout le pays", a déclaré le porte-parole de l'ONU Martin Nesirky.

Il a cependant précisé que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon "étudiait le message" des autorités nord-coréennes, qui a été remis vendredi lors d'une réunion à Pyongyang aux ambassades étrangères et à un représentant de l'ONU. "L'ONU y répondra de manière appropriée", a-t-il ajouté sans autres précisions.

Pyongyang a recommandé à plusieurs ambassades étrangères d'envisager d'évacuer leur personnel diplomatique dans le pays en raison des tensions croissantes dans la région.

L'ONU a en Corée du Nord 36 employés internationaux et 21 employés recrutés localement, auxquels s'ajoutent les membres de leurs familles. Sept agences ou programmes de l'ONU opèrent dans le pays dont la principale est le Programme alimentaire mondial.

M. Nesirky a réitéré l'appel au calme lancé à plusieurs reprises ces derniers jours par M. Ban. "Il faut de manière générale, a-t-il dit, que le ton baisse mais il incombe vraiment aux autorités de Corée du Nord de faire baisser la tension car (elles) ont fait une série de déclarations que le secrétaire général juge inquiétantes".

"Il faut du calme et du dialogue et le secrétaire général espère que ce sera le cas".

Notant que "la situation humanitaire est extrémement difficile", M. Nesirky a aussi indiqué que Ban souhaitait que les donateurs se montrent plus généreux pour aider la population nord-coréenne.

"Il lance un appel de nouveau à la communauté internationale pour l'aide humanitaire en faveur des personnes qui en ont vraiment besoin en Corée du Nord", a expliqué M. Nesirky. "Ces derniers mois, la réponse à cet appel n'a pas été très forte".

avz/jca

PLUS:afp