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Hockey féminin: le Canada voudra défendre son titre mondial à Ottawa

31/03/2013 12:13 EDT | Actualisé 31/05/2013 05:12 EDT

OTTAWA - Une victoire suivie d'une défaite: voilà qui résume l'état actuel de la rivalité canado-américaine, au hockey féminin.

Ni l'un ni l'autre des clubs a réussi à signer deux gains de suite contre l'autre depuis trois ans.

L'objectif du Canada au championnat mondial de 2013, qui commence mardi à Ottawa, sera bien sûr de battre les États-Unis pas seulement en ouverture, mardi, mais aussi en finale le 9 avril.

«C'est ça la clé, trouver le moyen de les battre dans deux matches d'affilée», a confié l'entraîneur du Canada, Dan Church.

Le Canada accueillera le tournoi pour la première fois depuis 2007, quand Winnipeg a été le théâtre des hostilités.

Les 14 dernières finales ont opposé Canadiennes et Américaines, avec le Canada vainqueur 10 fois. Les États-Unis ont toutefois triomphé lors de trois des quatre dernières éditions de la compétition.

Il reste que les Canadiennes sont championnes en titres, ayant remporté le tournoi de l'an dernier à Burlington, au Vermont. La Montréalaise Caroline Ouellette a marqué en prolongation pour donner un gain de 5-4 aux joueuses de l'unifolié, en finale.

Le Canada a toutefois amorcé ce championnat en s'inclinant 9-2 devant leurs grandes rivales, qui signaient ainsi le gain le plus écrasant de leur histoire face au Canada.

À la Coupe des nations de 2012, les Canadiennes ont battu les Américaines 3-1 dans la ronde préliminaire, avant de perdre 3-0 contre celles-ci en finale.

«Les deux équipes sont vraiment de force égale, a dit Ouellette. On ne peut jamais prédire ce qui va arriver d'un match à l'autre. Nous devons toutes donner le maximum à chaque fois.

«Je ne pense plus qu'on puisse dire que nous avons plus de profondeur, de vitesse ou de talent. La finale de 2012 a été un des matches les plus rapides et les plus robustes de ma carrière, et je ne m'attends à rien de moins cette année.»

La formation canadienne n'a pas changé depuis l'an dernier à part du retour de la Sherbrookoise Sarah Vaillancourt, qui était blessée à la même période l'an passé.

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