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GP de Malaisie - Sebastian Vettel: "La pluie nous a un peu aidés"

23/03/2013 07:49 EDT | Actualisé 23/05/2013 05:12 EDT

L'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull), auteur samedi en Malaisie de sa 2e pole position d'affilée après le GP d'Australie dimanche, a ensuite reconnu que la pluie l'avait "un peu aidé", en lui évitant de ressortir des stands à la fin de la 2e partie des qualifications (Q2).

Q: Qu'est-ce que ça vous inspire de signer une 2e pole position d'affilée ?

R: "Je suis un peu surpris par l'écart (une seconde de mieux que Massa, 2e, ndlr), mais j'ai fait un tour correct et j'étais très heureux, évidemment. Ce n'était pas évident car certaines portions étaient encore mouillées et d'autres sèches, mais globalement c'était une bonne séance pour nous. Et on a réussi à économiser des pneus, ce qui sera crucial dimanche. On va voir ce qu'on peut faire".

Q: Comment s'est passée cette séance de qualifications ?

R: "C'était une séance intéressante. On savait que la pluie arrivait et on pensait même qu'elle tomberait plus tôt, en début de séance. On a eu une approche un peu différente des autres. La Q2, c'était un peu limite (ndlr: Vettel 9e et avant-dernier qualifié pour la Q3), donc je pense que la pluie nous a un peu aidés, sinon je pense qu'il aurait fallu ressortir encore une fois (avant la fin de la Q2). Dans ce cas précis (grâce à la pluie), mon temps a suffi pour aller en Q3, et puis en Q3 la piste a commencé à sécher, alors il était évident qu'il valait mieux changer de pneus. Je pense que nous avons pris la bonne décision, très tôt, même si c'était très délicat car on ne savait pas s'il allait se remettre à pleuvoir."

Q: Qu'espérez-vous dimanche, le soleil ou la pluie ?

R: "Quand on part devant, on veut toujours finir devant aussi. Comme l'a dit Fernando (Alonso), ce sera une course longue et c'est difficile de prévoir à quel rythme chacun va rouler. On a plus ou moins confirmé ce qu'on a vu à Melbourne, et j'étais encore très satisfait de l'équilibre général de la voiture. Par rapport à notre situation l'an dernier à la même époque, c'est un gros pas en avant. Mais en ce moment, les courses sont un peu différentes, gérer les pneus va être crucial. Si c'est sec, on a économisé des pneus aujourd'hui, donc ça pourrait bien nous aider. Si c'est mouillé, je ne suis pas sûr qu'on aura assez de pneus. De toute façon, il faudra s'adapter aux conditions. C'est bien pour vous (les journalistes), mais c'est excitant aussi pour nous, car il faut trouver le moment idéal pour rentrer au stand (et changer de pneus)."

Propos recueillis en conférence de presse

dlo/bpa

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