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L'histoire du mariage, depuis l'époque où on s'engageait pour la vie

05/03/2013 11:03 EST | Actualisé 05/05/2013 05:12 EDT

MONTRÉAL - Il y a à peine 60 ans, quand on s'engageait dans le mariage, c'était pour la vie. Qu'on soit tombé sur le bon numéro ou non, ne restait plus qu'à «endurer notre sort». Outre la vie religieuse, le mariage était le seul «avenir» envisageable pour les femmes. De nos jours, la pérennité du mariage se divise en plusieurs vies.

Après avoir présenté «Reine du foyer» et «Papa a raison», deux séries documentaires démontrant l'évolution de la femme et de l'homme québécois au fil des décennies, Historia nous entretient cette fois de la transformation de l'institution du mariage depuis un demi-siècle. En ce temps-là, il fallait donc préserver la virginité de la fille comme une garantie de qualité. Les fréquentations devaient être courtes et surveillées: il ne fallait surtout pas succomber à la tentation avant le mariage. Puis survenait toute la panoplie des us et coutumes reliés aux fiançailles puis enfin, au mariage.

Ainsi, la femme veillait à la bonne marche de son foyer et à l'éducation des enfants pendant que l'homme travaillait pour subvenir à leurs besoins. Mais vers la fin des années 1960, le vent tourne, les moeurs se relâchent, la virginité perd de l'attrait, c'est le début d'un temps nouveau qui nous fera voir toutes les déclinaisons du couple s'adaptant à la modernité. En trois épisodes, «À toi pour toujours - La petite histoire du mariage», les lundis 11, 18 et 25 mars, 20h.

Les porteurs de violence

On dit d'eux qu'ils ont la mèche courte, ils réagissent au quart de tour dès qu'une situation, une parole, une attitude les agressent: les violents. Des scientifiques ont voulu savoir pourquoi certaines personnes sont-elles plus violentes que d'autres. Possèderaient-elles un gène qui les rende agressives?

Alors que les uns croient que l'environnement et l'éducation sont responsables des comportements d'un individu, d'autres soupçonnent un gène commun aux impulsifs. Henry Rollins, ex-chanteur de punk-rock (1980), a bien voulu se prêter à l'expérience et subir le test d'ADN, de même qu'un groupe d'hommes formé d'ex-membres de gang, de motards hors-la-loi, et de moines bouddhistes. On dit qu'un tiers de la population masculine occidentale serait porteuse d'une variante courte du gène MAOA.

On dit aussi que ces porteurs seraient plus enclins à prendre des risques financiers élevés, ils seraient plus aptes à juger du degré de risques qui leur seraient favorables. Le résultat de ces tests font la preuve qu'il ne faut plus opposer l'inné à l'acquis. «Le gène du guerrier», le vendredi 15 mars, 21h, à Explora.

Clémence sous les lumières d'ARTV

Dans une très large mesure, Clémence DesRochers aura sans doute contribué à frayer un chemin aux humoristes féminines. Et on sait bien qu'être défricheur n'est pas synonyme de vie facile. Véritable touche à tout, elle tient de son père, le poète Alfred DesRochers, son goût pour l'écriture ce qui se traduira par des chansons («Je ferai un jardin», «Deux vieilles»), des pièces («Les Girls»), des monologues («La Topless», «J'ai show») ce qui n'est qu'un pâle reflet de l'oeuvre de celle qui atteindra l'âge vénérable de 80 ans cette année. «Lumière sur...», ce samedi, 20h, à ARTV.

«Jaloux», le premier long-métrage de Patrick Demers, réalisé en peu de temps et avec peu d'argent, suscite autant l'admiration que la désolation selon les critiques. Alors que les uns y voient un trait de génie et applaudissent l'ambiance, le rythme, les images, le jeu des comédiens, les autres déplorent la lenteur du rythme, le peu d'intrigue, l'absence de scénario. À la campagne pour se ressourcer, un couple (Maxime Denommée, Sophie Cadieux) rencontre un voisin, Benoît (Benoît Gouin) à l'identité incertaine. Au Ciné-Club de Radio-Canada, ce dimanche, 22h50.

Animée par Gregory Charles, «La soirée Hollywood» sous le signe du «glamour» met en vedette Réal Béland, François Massicotte et Maxim Martin. Avec Rémy Girard, Gregory forme le duo des Blue Brothers alors qu'Emmanuel Bilodeau se prend pour le nouveau ministre de la culture corrompu. Parmi les autres humoristes de la soirée, on retrouve Dominic et Martin, Stéphane Fallu, les Denis Drolet, le mercredi 13 mars, 21h, à TVA.

À RADIO-CANADA: Jean Lemire et son équipe, à bord du Sedna IV, ont pris la mer le printemps dernier. Cette mission de trois ans consiste à ratisser les mers du globe pour rendre compte de la menace d'extermination qui guette plusieurs espèces animales. La série «1000 jours pour la planète» regroupe trois documentaires dont le premier présenté ce dimanche à «Découverte», 18h30, témoigne des efforts consentis dans le but de sauver la faune de l'extinction, en différents endroits de la planète. Les deux autres documentaires seront diffusés les 17 et 24 mars.

À TVA: la grossesse d'Élizabeth (Isabelle Brouillette) se complique de même que la transaction pour l'achat de la maison dont elle voudrait faire un spa. Apprenant le projet de Roxane (Sandrine Poirier-Allard) songeant à s'expatrier au Mali pour son projet de stage, Rachel (Catherine Allard) rapplique d'urgence d'Haïti pour lui faire entendre raison. Lorsque Kim (Mylène St-Sauveur) dévoile quelques vérités sur Thomas (Benoît Gouin), Roxane est ébranlée à «Destinées VI», le mardi 12 mars, 21h.

À TÉLÉ-QUÉBEC: ce samedi, 21h, Normand Brathwaite et Geneviève Borne reçoivent Ingrid St-Pierre, Harry Manx, Stéphanie Bédard, Florence K, Plaster et Nadja alors que Gilles Valiquette prend le micro pour le «Piano à gogo». Le vendredi 15 mars, 21h, on souligne l'anniversaire de Martin, le «Chef à la cabane» et on fricote un jambon fumé à l'ananas, des oeufs dans le sirop d'érable et des pommes de terre bouillies.

À TV5: dans le deuxième volet de «Peuples du monde», le mercredi 13 mars, 21h30, nous rejoignons les paysans tibétains occupés à repérer le cordyceps sinensis, une plante médicinale dont on dit qu'elle vaut plus cher que l'or puisqu'il s'agit du nouveau viagra de l'Himalaya.

À ARTV: le lundi 11 mars, 21h30, Émilie Perreault présente «Carte de mode - Printemps - été 2013», les collections de nos designers québécois, en plus de s'entretenir avec quelques créateurs à l'occasion de la Semaine de mode de Montréal.

À ÉVASION: on ne peut penser à la Corse sans entendre ces chants d'hommes à la voix chaude, polyphonique et harmonieuse, typique à l'Île de Beauté. Le vendredi 15 mars, 19h, «Tout inclus sur la route» nous offre une visite de l'île qui a vu naître Napoléon Bonaparte, à travers les paysages de Bonifacio, Bastia, Calvi, Porto et Ajaccio.

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