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C1 - Espagne - Mascherano: "Le Barça a les armes pour passer" contre Milan

05/03/2013 08:18 EST | Actualisé 05/05/2013 05:12 EDT

Le défenseur argentin du FC Barcelone Javier Mascherano s'est dit convaincu mardi que le Barça avait les armes pour renverser dans une semaine au Camp-Nou le résultat défavorable du 8e de finale aller de Ligue des champions contre l'AC Milan (défaite 2-0).

"Si nous changeons certaines choses, je suis sûr que nous allons passer. Cette équipe a incontestablement les armes pour le faire et elle l'a déjà prouvé par le passé", a dit Mascherano en conférence de presse à Barcelone.

Pour le défenseur central argentin, la baisse de résultats du Barça, défait par Milan en Ligue des champions puis deux fois par le Real en Coupe du Roi (3-1) puis en championnat (2-1), s'explique avant tout par une perte de confiance.

"Je crois que c'est avant tout une question de confiance. Il s'agit de retrouver cette confiance que nous avons perdue en rejouant comme nous savons le faire."

L'Argentin a aussi appelé chacun à faire davantage pour compenser l'absence de l'entraîneur Tito Vilanova, retenu à New York pour y traiter un cancer d'une glande salivaire.

"Notre situation est atypique. Nous avons un compagnon qui est tombé malade et il se trouve que c'est notre chef. L'équipe ne perd pas parce que Tito est à New York, mais nous devons tous en faire un peu plus", a analysé Mascherano.

Le défenseur central a également plaidé coupable sur un chapitre qui le concerne au premier chef: la perméabilité de la défense.

"Depuis le début de l'année, nous encaissons beaucoup. C'est un aspect qui saute encore plus aux yeux maintenant que nous traversons un creux. Mais je crois que le remède contre cela est une amélioration générale du jeu collectif", a jugé l'international argentin.

Assez pondéré dans ses déclarations, Mascherano a invité les médias à ne pas être plus alarmistes que de raison.

"C'est curieux quand même: il y a trois semaines, Barcelone c'était Disneyland, et maintenant on dirait que c'est la maison des horreurs (...) Celui qui aurait des doutes sur notre système de jeu, je l'invite à analyser nos cinq dernières années, et pas seulement les 15 derniers jours", a conclu l'Argentin.

cle/bvo

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