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Sommet sur l'enseignement supérieur: déjà des coûts de près de 200 000$

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PAULINE MAROIS PIERRE DUCHESNE
Pauline Marois et Pierre Duchesne | PC

Un mois avant le début du Sommet sur l’enseignement supérieur, le gouvernement avait déjà dépensé près de 200 000$, seulement pour l’organisation et pour des services de consultant, a appris Le Huffington Post Québec. Une somme qui devrait considérablement augmenter à l’issue de la rencontre qui aura lieu les 25 et 26 février prochains à Montréal.

Pendant que plusieurs intervenants vont sur la place publique pour présenter leurs positions concernant le financement des universités et la façon de penser l’enseignement supérieur, en plus de remettre en question le bien-fondé de la démarche du Sommet; le gouvernement a déjà investi d’importantes sommes d’argent.

Selon des chiffres obtenus en vertu de la Loi d’accès à l’information via le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, en date du 7 janvier 2013, le gouvernement a dépensé 148 654,27$ a appris Le Huffington Post Québec. (Voir les chiffres complets au bas de l'article.)

Dans le tableau des dépenses encourues – financées à même les fonds du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie - uniquement pour l’organisation «de forums citoyens et école d’hiver», on retrouve une dépense de 117 250$.

S’ajoute à ce chiffre une somme de 17 508,83$ pour l’organisation de différentes conférences de presse, en lien avec l’exercice du Sommet sur l’enseignement supérieur.

Parmi les autres dépenses, on retrouve également une somme de 7 822,75$ pour le Secrétariat pour le Bureau du Sommet. Le reste des dépenses est par ailleurs relié à de l’impression, fourniture de bureau et frais de cellulaire.

Gouvernance des établissements universitaires

En parallèle, le gouvernement a également sollicité les services de Claude Rompré à titre de consultant. Le contrat est évalué à 44 000$ - au taux horaire de 80$ l’heure ou 560$ par jour - pour des services s’échelonnant sur environ six mois, soit du 17 septembre 2012 au 29 mars 2013.

On compte aussi un montant «maximal forfaitaire de 2 000$ pour des frais de déplacements et de séjours, remboursés sur présentation des pièces justificatives», peut-on lire dans le contrat, obtenu en vertu de la Loi d’accès à l’information.

Selon les détails de l’entente, M. Rompré a pour tâche de «coordonner l’ensemble des travaux relatifs à la gouvernance des établissements universitaires», en plus de «rendre compte de l’avancement de ces travaux mensuellement et de produire un rapport final», peut-on lire dans le contrat signé par le ministère de l’Éducation, du Loisirs et du Sport.

Rappelons que selon les estimations du ministère, plus de 350 personnes sont attendues, en plus d’une «soixantaine de représentants des principaux partenaires de l’enseignement supérieur et de la société civile», écrit-on sur la page d’accueil du Sommet. (Voir la liste des invités au bas de l'article.)

À noter : bien que les chiffres obtenus représentent les dépenses encourues au 7 janvier 2013 pour l’organisation du Sommet sur l’enseignement supérieur, ceux-ci n’incluent pas les sommes attribuables aux différentes rencontres qui ont eu lieu tout le mois de janvier aux quatre coins du Québec.

Les dépenses:
couts sommet enseignement

Les invités:
sommet liste organisation

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