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Les vedettes de «Havre de paix» redoutent les comparaisons

11/02/2013 01:27 EST | Actualisé 13/04/2013 05:12 EDT

TORONTO - Depuis le milieu des années 2000, Nicholas Sparks s'est imposé comme l'un des auteurs d'histoires romantiques les plus convoités par l'industrie du cinéma à Hollywood.

En fait, on peut le considérer comme l'un des seuls dans sa catégorie de «chick flicks», ces films qui s'adressent à un public de jeunes femmes, grâce à des oeuvres comme «La dernière chanson» (2010), «Cher John» (2010), et surtout, «Les pages de notre amour» (2004).

Les acteurs qui tiennent l'affiche de sa dernière offrande, «Un havre de paix», qui sort en salles le jour de la Saint-Valentin, sont donc pleinement conscients que le public se prêtera au jeu des comparaisons en sortant du cinéma.

Nicholas Sparks a certes inspiré un long métrage ayant une facture un peu plus noire en introduisant une intrigue de violence conjugale, mais il sera impossible d'y échapper, note Josh Duhamel.

«Nous serons comparés aux autres oeuvres, et les gens se demanderont comment ce film s'y mesure», reconnaît le comédien, qui rejoint le club sélect des héros masculins ayant tiré profit de leurs rôles dans les films de Nicholas Sparks, dont Ryan Gosling («Les pages de notre amour»), Liam Hemsworth («La dernière chanson»), Channing Tatum («Cher John») et Zac Efron («Le porte-bonheur»).

«Évidemment, nous savons que cela se produira. Mais en même temps, nous n'avons jamais parlé de ce film comme une oeuvre romantique ou d'un long métrage de Nicholas Sparks», fait-il remarquer.

Soit. Reste que tous les ingrédients de la recette Sparks y sont: un étranger qui dissimule un secret, un père monoparental dévoué, le spectre d'une mort ou d'une maladie grave qui plane sur l'un des personnages... et une scène romantique sous une pluie battante qui tire les larmes.

Comme dans «Les pages de notre amour», entre autres, une séquence marquante se déroule alors que des gouttes ruissellent sur les jolis minois des protagonistes.

«Nous n'avons pas échangé de baiser sous la pluie», proteste Julianne Hough, qui partage l'écran avec Josh Duhamel.

«Oui, mais il y avait de la pluie», rétorque aussitôt son partenaire de jeu.

«Ce sont les décors et la mise en scène qui rendent les scènes romantiques», commente Julianne Hough, qui s'attendait bien à tourner une telle scène en s'embarquant dans un projet signé Nicholas Sparks — projet que le public pourra comparer aux autres oeuvres de Sparks à compter de jeudi, alors que le film prendra l'affiche.

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