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Yan England a un premier aperçu de l'aventure des Oscars

07/02/2013 03:21 EST | Actualisé 08/04/2013 05:12 EDT

Le cinéaste québécois Yan England a vécu plus concrètement cette semaine son aventure des Oscars, avec un premier dîner à Los Angeles, honorant les nommés à la prestigieuse cérémonie.

En lice pour le meilleur court métrage avec son Henry, inspiré de son grand-père, atteint de la maladie d'Alzheimer en fin de vie, et mettant en vedette Gérard Poirier, Yan England dit vouloir profiter de chaque instant.

Le jeune homme est visiblement emballé de se retrouver aux Oscars avec un film produit grâce au concours bénévole de plusieurs des artisans du milieu. Il a évoqué en entrevue des rencontres fugaces avec des vedettes telles que Steven Spielberg et Ben Affleck, et des discussions sur le métier avec le responsable des effets spéciaux pour The avengers ou l'éditeur de son pour L'histoire de Pi.

Le comédien, vu plus jeune à la télévision dans Watatatow et puis dans Yamaska ou Trauma, avait fait une première incursion derrière la caméra il y a environ cinq ans, avec un court métrage intitulé Moi. Celui qui est aussi animateur à la radio à Montréal dit vouloir réaliser bientôt son premier long métrage.

Le soir du 24 février, au théâtre Dolby de Los Angeles, si le destin le fait monter sur la scène, il aura bien sûr une pensée pour son grand-père et également pour tous les artisans du film.

Avec Henry, il avait le grand désir d'évoquer le parcours de son aïeul, qui a vécu selon le cinéaste « dix vies en une ». Né en Angleterre, il travaillera pour les services britanniques d'intelligence en Italie durant la Deuxième Guerre mondiale. Il y trouvera l'amour, deviendra producteur de films avant de tout perdre et de recommencer à zéro à Montréal.

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