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Vaccin anti-grippe: pas de risque accru de fausse couche ou d'enfant mort-né

17/01/2013 12:54 EST | Actualisé 19/03/2013 05:12 EDT
AP
Nurse Susan Peel gives a whooping cough vaccination to a student at Inderkum High School, Monday, Sept. 19, 2011, in Sacramento, Calif. The whooping cough vaccine given to babies and toddlers loses much of its effectiveness after just three years _ a lot faster than doctors believed _ and that could help explain a recent series of outbreaks in the U.S. among children who were fully vaccinated, a study suggests. (AP Photo/Rich Pedroncelli)

La vaccination contre la grippe n'accroît pas le risque de fausse couche ou d'enfant mort-né, selon une étude étendue menée sur le vaccin contre le virus H1N1, prédominant durant la pandémie de 2009-2010, selon une étude menée en Norvège et publiée aux Etats-Unis.

Mais les femmes enceintes qui ont la grippe courent un risque accru de perdre leur enfant, rappellent les auteurs de cette recherche parue dans la dernière édition du New England Journal of Medicine datée du 17 janvier.

Les autorités norvégiennes avaient encouragé les femmes enceintes à se faire vacciner mais des informations de presse selon lesquelles la vaccination anti-grippe augmentait le risque de perdre l'enfant avaient conduit nombre de Norvégiennes à ne pas se faire vacciner.

Ces chercheurs américains et norvégiens sont parvenus à cette conclusion en analysant les dossiers médicaux particulièrement bien tenus du système de santé en Norvège.

Ils ont ainsi analysé les données provenant des visites médicales et du registre des naissances ainsi que de celui des vaccinations des femmes enceintes contre la grippe.

Selon cette recherche, le risque de perdre l'enfant peut être multiplié par deux si une femme enceinte attrape la grippe alors que la vaccination a montré une réduction de ce danger.

"Le plus important est que la vaccination protège les femmes enceintes contre la grippe qui peut être néfaste pour la mère comme pour l'enfant qu'elle porte", souligne le Dr Allen Wilcox, des Instituts américains de la santé (NIH), co-auteur de l'étude.

Cette recherche a été menée à la suite de la pandémie de grippe H1N1 qui s'est produite au printemps 2009 et à l'automne 2010.

js/rap

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