Matricule 728 : les personnes arrêtées répliquent au SPVM (PHOTOS)

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SIMON PAGE
Simon Pagé. (Radio-Canada.ca) | Radio-Canada.ca

Les personnes arrêtées en octobre par la policière de Montréal Stéfanie Trudeau, connue par son numéro de matricule 728, nient avoir tenté de marchander leur collaboration à l'enquête du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) sur cette affaire.

En entrevue au Téléjournal Grand Montréal, mardi, le porte-parole du SPVM Ian Lafrenière a déclaré : « Il y a des gens qui ont refusé de nous donner leur version des faits pour l'instant en nous demandant de retirer les charges. À défaut de quoi, ils ne parleraient pas ».

Dans un communiqué publié vendredi, l'une des personnes arrêtées, Simon Pagé, s'exprimant en son nom et ceux de Serge Lavoie, Rudi Ochietti et Karen Molina, affirme que « le mutisme et l'immobilisme du SPVM quant au sort des accusations criminelles qui pèsent contre nous, prolongent indûment nos souffrances et notre anxiété ».

M. Pagé affirme que leur avocat, Me Raphaël Schachter, « nous a fortement déconseillé de collaborer à l'enquête » tant que ne sera pas dissipée la menace d'accusations criminelles pour entrave, intimidation et voies de fait qui pourraient être portées contre eux.

Selon le communiqué, le SPVM aurait exigé que les quatre personnes visées par des plaintes soient interrogées séparément, sans la présence de leur avocat. « Ces conditions ont été jugées déraisonnables par notre avocat et par nous-mêmes », affirme Simon Pagé.

Se disant victimes et non agresseurs dans cette affaire, les personnes arrêtées affirment tout de même avoir « un profond respect pour le travail difficile que les policiers ont à faire et [avoir] confiance dans notre système de justice ».

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